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Hortense de Beauharnais

 
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LaTsarine
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MessagePosté le: Jeu 24 Juin - 18:38 (2010)    Sujet du message: Hortense de Beauharnais Répondre en citant

Hortense de Beauharnais     
 
     
Hortense de Beauharnais par François-Pascal-Simon Gérard     
 
Hortense-Eugénie de Beauharnais, Reine de Hollande, connue sous le nom de la reine Hortense, née à Paris en 1783, morte à Arenenberg en 1837. Fille d’Alexandre de Beauharnais et de Rose Tascher de la Pagerie, que devait épouser Napoléon, elle fut emmenée, à l’âge de quatre ans, à la Martinique, d’où elle revint en 1790. La jeune Hortense avait onze ans lorsque son père monta sur l’échafaud. Sa mère fut jetée en prison, et elle-même gardée à vue dans l’hôtel de Salm avec son frère Eugène. Lorsque l’horizon se fut éclairci et que Joséphine, sans prévoir sa future grandeur, eut, malgré les conseils de ses amis, épousé en secondes noces le 8 mars 1796 le général Bonaparte, connu seulement par le siège de Toulon et la journée du 13 vendémiaire, il décida d’adopter Hortense et Eugène, et elle fut mise en pension chez Mme Campa. Elle en sortit à dix-sept ans, et, deux, ans plus tard, le 13 janvier le premier consul lui fit épouser son frère Louis. Ni l’un ni l’autre des deux époux, n’avait désiré cette union et le mariage se révéla désastreux; Louis souffrait d’une obsession de la persécution et d’une maladie vénérienne jamais soignée. Il tourmenta sa femme de sa jalousie morbide. Mais elle servait la politique de Napoléon : il fallut obéir. Napoléon disait à son propos :« Hortense, si bonne, si généreuse, si dévouée, n’est pas sans avoir quelques torts avec son mari ; j’en dois convenir, en dehors de toute l’affection que je lui porte et du véritable attachement que je sais qu’elle a pour moi. » Cette union fut néanmoins promptement féconde, car Hortense de Beauharnais mit au monde, le 10 octobre 1802, un fils, Napoléon-Charles, et le 10 octobre 1804, un second fils, Napoléon-Louis.      
 
     
Hortense de Beauharnais et son fils Napoléon Charles par François Gérard (1806)     
 
En 1806, elle partit pour aller rejoindre son mari placé sur le trône de Hollande, et, l’année suivante, elle perdit son fils aîné, enlevé par le croup. Frappée au cœur,et profondément triste elle alla passer quelque temps au village d’Arrens, dans la vallée d’Azan, au milieu, des Pyrénées, puis retourna à Paris, à son hôtel de la rue Cerutti. Là, entourée d’artistes et de littérateurs, elle peignait et faisait de la musique. Tantôt elle dessinait des fleurs et des paysages, tantôt elle chantait des romances, dont elle se plaisait à composer l’accompagnement. Une de ces romances est devenue un chant national sous le Second Empire, c’est le fameux air : Partant pour la Syrie, dont M. Laborde avait versifié les paroles. C’est à la reine Hortense qu’est due l’idée ingénieuse de faire placer avant chaque romance un dessin qui se rapporte au sujet. Elle aimait encore à cultiver des fleurs de ses propres mains. Le 20 avril 1808, elle mit au monde, à Paris, un troisième fils, Charles-Louis-Napoléon, qui devait être un jour Napoléon III. Lors du divorce de Napoléon avec Joséphine, qui n’aurait peut-être pas eu lieu si la mort du fils aîné d’Hortense n’eût pas déconcerté les projets de l’Empereur, qui voulait l’adopter, cette princesse plaida, mais inutilement, la cause de sa mère avec l’éloquence du cœur. Elle dut se faire violence, dévorer ses larmes, et, comme les autres reines de sa famille, soutenir, aux cérémonies du mariage, le manteau de la nouvelle impératrice. S’autorisant de l’exemple de l’Empereur, elle lui demanda la permission de divorcer, ce qui lui fut refusé. La simple séparation de corps lui fut même interdite. Obligée d’aller partager avec son mari le poids de la couronne de Hollande, la reine Hortense ne dissimula pas sa préférence pour les Français et ne fut pas étrangère, dit-on, à l’acceptation, par le roi Louis, du traité qui cédait à l’Empereur une province hollandaise.  Un soir, aux Tuileries tandis que la musique cessait doucement et qu'Hortense regagnait sa place, un jeune homme applaudit avec vigueur, trop fort en tout cas pour que cela plut à la jeune femme. Elle connaissait déjà un peu Charles de Flahaut ; il avait été sous-lieutenant au régiment de dragons commandé par Louis, qui lui témoignait beaucoup de sympathie. C’était un ami de son frère Eugène. Elle connaissait aussi sa mère une des nombreuses aristocrates, émigrées pendant la Terreur et que Joséphine avait aidée à rentrer en France en 1799. Mme de Flahaut avait récemment épousé l'ambassadeur du Portugal, le marquis José Maria de Souza Botelho. En passant devant elle, Hortense lui dira d'un air un peu mécontent qu'elle dansait pour son plaisir, et non pas pour qu'on l'applaudît comme une ballerine de l'Opéra.
Le lendemain, Mme de Souza, personne grassouillette, encore jolie dans le charme de sa jeune quarantaine, vint avec son fils demander le pardon d'Hortense. Ensuite, chaque fois que Charles de Flahaut venait voir Louis, il demandait si Mme la princesse était chez elle et s'il pouvait lui présenter ses respects. Généralement, ces visites avaient lieu le matin, et si Hortense, comme c'était souvent le cas, prenait une leçon de chant, elle faisait prier Flahaut de monter jusqu'à son salon ; comme ils avaient le même professeur et que le jeune homme possédait une agréable voix de ténor, ils passaient une heure à s'exercer à des duos. Elle écrivit au sujet de ce fameux soir: "M de Flahaut, jeune homme du même âge que moi, étourdi, agréable, dans un moment d'enthousiasme se mit un jour à m'applaudir ; j'en fus piquée ; cette marque bruyante d'approbation me sembla de mauvais ton. Je m'approchai de sa mère et la priai de prévenir son fils que je dansais pour m'amuser et pas du tout pour être applaudie. Le lendemain, ils vinrent tous deux me demander pardon. Mme de Flahaut était une femme d'esprit. Rayée de la liste des émigrés par les soins de ma mère, elle nous était fort attachée." Entre temps le roi Louis d'un coup de tête  abdiqua le 1er juillet et le 11 juillet 1810 la Hollande est alors purement et simplement réunie à la France. Napoléon retira à Louis son hôtel de la rue Cerutti et sa propriété de Saint-Leu. Il autorisa la séparation de Louis et d'Hortense, confia la garde des enfants à leur mère, la reine le 20 juillet 1810  à qui il assure un douaire de deux millions de revenu, l'hôtel de la rue Cerutti et la propriété de Saint-Leu.
Cette nouvelle comblait de joie Hortense : "J'aurai maintenant, disait-elle, le plaisir de faire de la musique. Le rôle de reine honoraire a bien son agrément." Ainsi devenue reine honoraire, elle se fixa alors à Paris, et son salon fut bientôt le rendez-vous de la bonne société et de toutes les illustrations. Mais elle préférait à l’éclat du monde, l’amitié sincère d’une de ses amies de pension, Adèle Augulé, sœur cadette de la maréchale Ney, qu’elle eut la douleur de voir se noyer dans un précipice à Aix, en Savoie, sans pouvoir lui porter secours. Hortense avait besoin de la capitale et de s'y organiser pour respirer librement et vivre dans une grande indépendance de fait. Mécontente de son logement de la rue Cerutti, surtout de sa chambre à coucher sans soleil et hantée des souvenirs d'une union exécrée, toujours rêvant d'une maison que baignerait la gaie lumière, elle songe alors à la grande chambre qu'Eugène lui avait destinée rue de Lille. Là, avec ses deux grandes fenêtres sur les quais de la Seine où le soleil brille, elle va pouvoir respirer un air plus pur. Elle n'en habitera pas moins officiellement l'hôtel de la rue Cerutti, où se feront ses réceptions et ses fêtes.
Cette chambre enchantée du palais d'Eugène, avec ses médaillons et ses emblèmes mystiques, était bien choisie pour en faire la confidente de ses secrets intimes. C'était là, en effet, qu'Hortense devait recevoir peu après, le jeune et élégant colonel Flahaut, l'intime ami d'Eugène qui venait d’être autorisé à rentrer à Paris en 1810, à la suite d'une blessure. Il venait d'avoir vingt-six ans. Hortense en avait vingt-sept. Le constant et généreux attachement d'Hortense se dérobait à tous les yeux, sous les dehors d'une amitié toute fraternelle. Cette liaison débutant au moment même de la séparation de Louis et d'Hortense. Le 15 novembre 1810, Hortense inaugurait à l'hôtel de la rue Cerutti, son quant à elle, par une fête d'intimité. On célèbre la sainte Eugénie (il n'y a pas d'Hortense au calendrier). Flahaut est de la représentation, car il est établi en titre dans la maison.
Cette chambre incomparable de la rue de Lille sur laquelle pèsent tant de souvenirs, que l'usage a consacrée sous le nom "de la reine Hortense", fut pour elle un séjour de bonheur. Dans une union intime, elle y a laissé les souvenirs les plus cachés de son coeur. C'est Hortense, qui la première habita cette chambre où seul pénétra Flahaut. Le prince Eugène, nous l'avons dit, ne fut autorisé à habiter son palais, par Napoléon, qu'en décembre 1810. 











 
La chambre notoirement féérique qu'Eugène avait destinée à sa sœur, est une merveille digne des contes des Mille et une nuits. Cet asile enchanteur qu'Hortense rêvait pour les baisers secrets de celui qu'elle désirait, personne alors n'en connaissait le bien aimé. Le gentil Flahaut ne fait qu'inventer pour elle mille tendres folies.
Faible et légère, adulée et courtisée sans relâche, elle résista longtemps et c'est de son intimité avec le comte de Flahaut, que vers la fin de mars 1811, elle devait bientôt penser à élargir sa fragile ceinture !... En des lignes pleines de délicatesse, Fr Masson le dévoile ainsi : Par quel prodige d'habileté, en ces temps de robes collantes qui dessinent et montrent toutes les formes de la femme, Hortense a-t-elle, au milieu de ces fêtes dont elle n' a point manqué une seule, dissimulé à tous les yeux, une grossesse de cinq mois ? (Juillet 1811) Nul contemporain, ni dans les lettres, ni dans des mémoires, n'y fait la moindre allusion. Est-elle à ce point servie par le hasard que sa taille n'a rien perdu de sa native sveltesse ? A-t-elle trouvé des couturiers si habiles, qu'ils aient imaginé une formule de toilette appropriée, ou bien, par une sorte d'universelle complicité, ferme-t-on les yeux sur elle, et l'Empereur ne veut-il rien voir et rien savoir ? En tout cas, rien ne transpire.
Tout après le baptême du roi de Rome, à la mi-juin 1811 Où Eugène est témoin et Hortense marraine. La reine Hortense laisse ses deux enfants à Saint-Cloud, au Pavillon d'Italie et part à Aix-les-Bains et en Suisse cachant sa grossesse ; enfin, fort hâlée et très amaigrie, elle reparaît à Saint-Cloud à la mi-novembre, soit après cinq mois d'absence. Le 14 septembre 1811, Hortense écrit de Genève : "Je vais faire un petit voyage pour voir mon frère. Je serai à Paris du 10 au 15 octobre ; ne m'écrivez plus à partir du 20 septembre, car je serai toujours en course." Le petit voyage conduisit, dit-on, Hortense dans une maison de la rue d'Anjou, où elle accoucha d'un enfant mâle. Déclaré à l’état civil, le 22 octobre 1811 à Paris, sous l’identité de Charles Auguste Louis Joseph Demorny. L’acte de naissance de l’enfant mentionne comme parents du nouveau-né : « Auguste Jean Hyacinthe Demorny, » et de son épouse « Louise Emilie Coralie Fleury ». En réalité, le couple Demorny semble être des connaissances de la famille Beauharnais, aux Antilles.  



 
     
Hortense de Anne Louis Girodet-Trioson     
La reine Hortense se mêla cependant encore une fois de politique. Lors de l’invasion de la France par les alliés, elle fit de courageux efforts pour empêcher le départ de l’impératrice pour Blois ; puis, après avoir rendu visite à sa mère, à Evreux, elle rejoignit Marie-Louise, prisonnière à Rambouillet, et ne la quitta que lors de son départ pour Vienne, bien qu’elle n’eût pas à se louer de sa réception. Elle retourna alors à la Malmaison, où les souverains alliés, outre une pension de 400.000 francs, lui formèrent un duché de tous les biens environnant la terre de Saint-Leu, duché qui devait lui donner un revenu à peu près égal le 30 mai 1814. Deux jours auparavant, Hortense avait recueilli le dernier soupir de sa mère, dont elle fit déposer les restes dans l’église de Rueil. Après être allée se reposer de ses fatigues et de ses douleurs aux eaux de Plombières et de Bade, où sa cousine, la grande-duchesse: Stéphanie, la reine de Bavière, Caroline, et l’impératrice de Russie Elisabeth, la traitèrent en reine, Hortense revint à Saint-Leu. On l’accusa d’y conspirer, à cause de la société de mécontents qu’elle recevait, et ces mécontents l’accusèrent à leur tour d’être portée pour la Restauration, qui lui témoignait un grand intérêt. C’est à ce moment que le tribunal de la Seine la condamna à rendre au roi Louis, son deuxième fils  Napoléon-Louis, arrêt que les Cent-Jours lui permirent d’éviter. L’Empereur l’accusa, à son retour, d’avoir pactisé avec ses ennemis, puis lui rendit justice et même, à sa prière, il accorda à la duchesse douairière d’Orléans une pension de 200.000 francs avec la permission de rester à Paris. Après Waterloo, Hortense accueillit avec un respect pieux Napoléon à la Malmaison et le soigna comme une fille dévouée. Elle le força même à accepter un collier de 800.000 francs, en échange duquel Napoléon lui donna sur le trésor une délégation qui n’eut aucun effet. Lorsqu’il fut parti, elle retourna à Paris, d’où on lui intima l’ordre de sortir dans les deux heures. Suivie de ses deux enfants, elle résida successivement à Aix en Savoie, où elle avait fondé un hôpital, à Constance et à Thurgovie. Là, elle se mit à écrire ses mémoires, tout en surveillant avec les soins d’une mère digne de ce nom l’éducation de son second fils, auquel elle, enseignait elle-même les beaux-arts. Le château d’Arenenberg, sur les bords du lac de Constance, lui ayant plu, elle l’acheta (1817), et, tandis qu’on l’embellissait, elle passa l’hiver a Augsbourg, où son frère Eugène vint la voir, elle était beaucoup attaché à son frère et c’était réciproque dans ces mémoires elle qualifie Eugène de soutien, de frère le plus parfait, le plus tendrement aimé. Elle quitta cette résidence à la mort de ce dernier, en 1824, et, autorisée par le pape Léon XII à habiter l’Italie, elle passait l’hiver à Rome et l’été à Arenenberg. Lorsqu’éclata la Révolution de 1830, elle fit, tous ses efforts pour empêcher ses fils de se compromettre dans l’insurrection italienne ; mais son  deuxième fils partit malgré elle, et fut emporté par la rougeole à Forli, l’année suivante, en mars 1831, sans qu’elle pût recueillir son dernier soupir. Pour sauver le fils qui lui restait, elle se rendit à Paris avec un passeport anglais et obtint une audience du roi Louis-Philippe, qui ne put que lui donner un vague espoir. Hortense retourna à Arenenberg, après un séjour de trois mois en Angleterre, et vécut tranquillement jusqu’à la tentative de Louis-Napoléon à Strasbourg, le 30 octobre 1836. L’amour maternel l’entraîna de nouveau à Paris, pour solliciter la grâce de son fils. Le sort du prince était déjà décidé ; elle en reçut la nouvelle, avec l’ordre de quitter la France. Le gouvernement la faisait prier en même temps d’engager son fils à rester dix ans aux Etats-Unis. La déportation du prince Louis acheva de détruire la santé d’Hortense, si cruellement éprouvée. Elle lui écrivit le 3 avril de venir lui fermer les yeux. Quittant aussitôt l’Amérique, Louis-Napoléon arriva à temps en Suisse pour recevoir son dernier soupir, le 5 octobre 1837. Selon ses désirs, la reine Hortense fut inhumée à Rueil, près de sa mère. Son fils, pendant sa détention au fort de Ham, fit élever à sa mémoire un monument funèbre, inauguré le 20 avril 1848.  Toute sa vie, Napoléon III devenu empereur, garda dans son portefeuille la dernière lettre de sa mère. La reine Hortense était une femme pleine de bonté de cœur. L’adversité, en mûrissant sa raison, la rendit plus respectable aux yeux de tous et l’on fut obligé de reconnaître qu’en la jugeant d’après les apparences, on s’était montré trop sévère à son égard ; si d’ailleurs elle a eu des torts, elle les a cruellement expiés et noblement rachetés par son dévouement à l’empereur, qui l’avait rendue malheureuse en la forçant à contracter un hymen vers lequel elle ne se sentait pas attirée, et par son amour maternel, toujours prêt à tout sacrifier au bonheur de ses enfants. Aujourd’hui, que les passions se sont éteintes ou tout au moins assoupies, la reine Hortense occupe avec l’impératrice Joséphine, sa mère, une grande place dans le cœur reconnaissant de tous les Français et surtout des Françaises.     
 
    

Hortense de Beauharnais, par Jean-Baptiste Isabey. 1813.    

 

    

Tombeau de la Reine Hortense     

Source : Extrait du dictionnaire Larousse du dix-neuvième siècle    

Constance Wright : Hortense, reine de l'Empire     

Michel Moisan : Le duc de Morny    

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MessagePosté le: Jeu 24 Juin - 18:38 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 24 Juin - 20:12 (2010)    Sujet du message: Hortense de Beauharnais Répondre en citant

Excellent sujet que celui d'Hortense.

 Je me permets juste à travers votre message, de vous inviter, ainsi que l'ensemble des intervenants qui déposent des articles sur le forum, de ne pas oublier de marquer la ou les sources dont est tirée celui-ci.

On dit de leur union : "Le Médiocre Louis et la brillante Hortense, ils s'accordent fort mal et ne vivent ensemble que quatre mois durant leur union, qui cesse dès septembre 1807".

Comme Caroline, Hortense était connue pour ses frasques amoureuses, et ses trois enfants  sont attribués à divers pères...


Source .: Histoire et dictionnaire du Consulat et de l'Empire.
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MessagePosté le: Jeu 24 Juin - 22:37 (2010)    Sujet du message: Hortense de Beauharnais Répondre en citant

Je n'ai pas oublié de marqué mes sources. Mais vous avez raison de le préciser !

C'est vrai qu'il ne sont pas resté longtemps ensemble, il faut aussi savoir qu'Hortense n'appréciée pas la Hollande elle trouvait se pays trop froid et préféré de loin la France. Elle en parle dans ses mémoires.

Quand vous dites que ses trois enfants son attribué a divers père vous parlez d'Hortense ou de Caroline ?
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MessagePosté le: Ven 25 Juin - 07:07 (2010)    Sujet du message: Hortense de Beauharnais Répondre en citant

Je parle d'Hortense, car Caroline aura de Murat deux garçons et deux filles.

Aux deux premiers enfants d'Hortense, Napoléon-Charles (1802-1807) ; Napoléon-Louis (1804-1831), on donne parfois Napoléon comme père. Le troisième Louis-Napoléon (1808-1873), futur Napoléon III, a plusieurs pères putatifs dont l'amiral Verhuell.

Ce sont les  les 3 enfants qu'elle aura avec Louis Bonaparte.

Le seul enfant dont on connaisse vraiment le père sera Charles (1811-1865), le futur duc de Morny, enfant du duc de Flahaut, lui-même fils naturel de Talleyrand.


Napoléon disait à propos d'Hortense :

Citation:


« Hortense, si bonne, si généreuse, si dévouée, n’est pas sans avoir quelques torts avec son mari ; j’en dois convenir, en dehors de toute l’affection que je lui porte et du véritable attachement que je sais qu’elle a pour moi. »




L'empereur était trop machiste pour comprendre les tourments conjugaux de sa belle-fille.



Source : Histoire et Dictionnaire du Consulat et de l'Empire.

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MessagePosté le: Dim 27 Juin - 15:54 (2010)    Sujet du message: Hortense de Beauharnais Répondre en citant

L'hypothèse comme quoi Napoléon aurait eu une liaison avec sa belle-fille, aucun historien à pu le confirmé ni le démentir...

Après avoir lu 2 biographie sur elle et ses mémoires, je pense après ce n'est que mon avis que tous ses enfants sont bien de Louis, elle a commencé sa relation avec Charles de Flahauts après quelle soit séparer de son mari alors qu'elle aurait pu depuis longtemps devenir sa maîtresse, ça démontre un certain respect vis à vis de son mari même si il ne s'aimait pas...
Enfin bref je ne pense pas que c'était dans le caractère d'Hortense de tromper son mari à tout vas, après je ne fais que des suppositions. Peut être que je me trompe et qu'Hortense était une dévergondée dans son intimité...
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