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Pierre Augustin Caron de Beaumarchais

 
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Marie
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MessagePosté le: Sam 1 Jan - 17:40 (2011)    Sujet du message: Pierre Augustin Caron de Beaumarchais Répondre en citant

Pierre Augustin Caron de Beaumarchais :





« Un homme aux multiples facettes : horloger, professeur de musique, spéculateur où il perdra tout, enfant chéri des femmes, plaideur infatigable, agent secret, munitionnaire des insurgés américains, éditeur de Voltaire, auteur du Barbier de Séville et du Mariage de Figaro »

Pierre Augustin CARON nait en janvier 1732 à Paris, septième enfant d’un horloger de la rue St Denis et seul garçon vivant de la famille, il est baptisé à St Jacques de la Boucherie.

Il fait ses études à l’école des métiers d’Alfort de 1742 à 1745 et à l’âge de 13 ans, travaille dans l’atelier de son père horloger, joue de la flute dans les concerts familiaux. En 1750, son père le chasse de la maison pour insolence et mauvais comportement.  Pierre Augustin obtient le pardon paternel, grâce à des amis de la famille qui intercèdent en sa faveur,  quelques mois après, mais en acceptant de sévères conditions.

En 1753, il met au point un procédé unique : un système d’échappement à hampe pour régler le ressort des montres à gousset, le montre à l’horloger du roi Lepaute. Ce dernier présente cette invention comme étant la sienne, à l’Académie des Sciences. Pierre Augustin en appelle à l’Académie qui le déclare véritable inventeur de ce système.  Les Immortels écrivent : « le sieur Caron doit être regardé comme le véritable auteur du nouvel échappement des montres, et que le sieur Lepaute n’a fait qu’imiter cette invention » et lui délivrent un certificat.

En 1754, il reçoit une commande royale : 1 montre pour le roi, 1 pour Mme de Pompadour, 1 pendule pour Mme Victoire

En 1755, nouvelle polémique entre le sieur Caron et le suisse Romilly : l’Académie des Sciences les déclare tous 2 pareillement inventeurs.

En 1756, Caron épouse la veuve Franquet, dont le mari lui avait vendu sa charge de « contrôleur clerc d’office de la maison du roi » et l’année suivante, prend le nom de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, nom d’une terre dont sa femme vient d’hériter. Sa femme meurt après 8 jours de maladie, il est en procès avec les beaux-parents et déménage. Il entre en relation avec le mari de la Marquise de Pompadour : le banquier Le Normand d’Etiolles.

En 1758 - 1759, Beaumarchais étant également inventeur d’un mécanisme de perfectionnement destiné aux pédales de harpes, donne des leçons de cet instrument à Mesdames filles du roi : Adélaïde, Victoire, Sophie, Louise. Il fait la connaissance de Paris Duverney en 1760, oncle de Le Normand, financier et négociant. S’associant à lui, il se lance dans des spéculations commerciales

En 1761, Beaumarchais achète la charge de « conseiller secrétaire du roi », il peut ainsi porter légalement le nom de Beaumarchais, puis l’année suivante la charge de « grand maître des eaux et forêts », mais est obligé de la revendre quelques mois plus tard. Ces 2 charges ont été financées en partie par Paris-Duverney
Pendant cette période, il commence à écrire des « parades » pour des théâtres privés, écrits proches de la farce.

En 1763, il achète la charge de « lieutenant général des chasses » et sera sous l’autorité du duc de La Vallière. L’année suivante, après quelques mois mouvementés en Espagne, à Madrid, ayant mené une vie mondaine agitée, il rentre à Paris en 1765 et revend sa charge de « conseiller secrétaire du roi ».

En été 1766, il part en Touraine, afin de débuter une exploitation de 2 000 arpents de la forêt de Chinon, avec Paris-Duverney, le laquais de Beaumarchais servant de prête nom dans l’adjudication des terres. L’année suivante, il aura des démêlés avec son laquais.

En 1768, il épouse la veuve de Lévêque, garde général des Menus Plaisirs, mort en 1767. Cette dernière meurt en 1770 à 39 ans …en laissant une grande fortune en viager… Beaumarchais est accusé de détournement d’héritage. La même année 1770, Paris-Duverney meurt à 86 ans et laisse ses biens à son neveu le comte de La Blache, il écrit les Deux Amis, catégorie drame. Les années qui suivirent, ne seront que procès et défaveurs : démêlés avec le comte de La Blache où il perdra son procès (affaire menée par Goëzman rapporteur du procès La Blache)  et sera ruiné, succession testamentaire de Paris Duverney, les affaires de la forêt de Chinon le mettent en difficultés.

L’année 1773 verra le Barbier de Séville accueilli à la Comédie Française, une altercation avec le duc de Chaulnes l’accusant de lui prendre sa maîtresse Melle Ménard, tous 2 seront emprisonnés quelques mois. A la suite de l’affaire Goëzman, ce dernier ainsi que Beaumarchais seront décrétés d’ajournement personnel : inconvénient il est interdit de représenter le Barbier de Séville en 1774.

En 1774, il est envoyé à Londres à la demande de Louis XV pour obtenir la destruction d’un libellé contre Mme du Barry « Mémoires secrets d’une femme publique » écrit par Theveneau de Morande. Louis XV meurt, Beaumarchais remet son rapport à Louis XVI qui lui confie une nouvelle mission. En juillet, Beaumarchais va en Angleterre afin d’empêcher la publication d’un nouveau pamphlet « l’Avis à la branche espagnole sur ses droits à la couronne de France à défaut d’héritiers » écrit par Angelucci qui prétend que le roi a l’aiguillette nouée ! Il part pour les Pays Bas, puis dans les Etats Allemands, en Autriche où il est  incarcéré pour motif d’espionnage pendant 1 mois. De retour à Paris, il rédige pour les ministres « les idées élémentaires sur le rappel des Parlements » qu’il publiera en 1788. En fin de cette année 1774, le Barbier de Séville est approuvé par Crébillon fils.

Le Barbier de Séville obtient le droit d’impression en janvier 1775, et la 1ère représentation a lieu en février, échec complet : il fait des coupes et réécrit la pièce en supprimer un acte : là, c’est un triomphe. A partir d’avril il fait divers voyages en Angleterre et en Flandre pour récupérer des documents secrets compromettant Louis XV, documents détenus par le Chevalier d’Eon se trouvant en Angleterre. De retour en France, il prépare des mémoires concernant l’aide pouvant être apportée aux insurgents américains, et entame une grande correspondance avec le comte de Vergennes, ministre des Affaires Etrangères, il jouera un rôle politique comme intermédiaire entre les Insurgents et la France, il rencontre régulièrement leur député Arthur Lee. Début de difficultés avec la Comédie Française, à propos de ses droits d’auteur.

1776 est une année de tractations diverses : négociations avec le Chevalier d’Eon, puis il reçoit en secret une énorme somme 1 000 000 livres sous couvert d’une compagnie portugaise Rodrigue Hortalez et Cie, pour vendre de la poudre et des munitions afin d’aider les américains. Pendant ce temps, à Londres, sort la gazette surnommée « le journal de Beaumarchais » qui défend la cause des Insurgents.  En fin d’année, ayant eu des démêlés avec l’Ambassade d’Angleterre, il doit décharger sa cargaison en partance pour l’Amérique. Sa réputation augmente au niveau de ses écrits : pièces de théâtre pleines de verve et d’originalité.

En 1777, il fonde la Sté des Auteurs et Compositeurs dramatiques, chargée de protéger les droits d’auteur, garantissant des droits patrimoniaux et moraux, société qui sera reconnue à la Révolution. Son affaire des Amériques prend tournure : bateau et matériel achetés partent pour le nouveau monde.

1778 est l’année où Beaumarchais écrit le Mariage de Figaro, 1779-1780 l’année où il donne la 1ère édition des œuvres de Voltaire qui seront imprimées de 1783 à 1790 en Allemagne, il dépense à cette occasion des sommes considérables, elle est aussi celle des négociations avec la Comédie Française, des réunions avec les auteurs dramatiques, leur droits sont à présent fixés par un arrêt du Conseil d’Etat.

Le mariage de Figaro est reçu à l’unanimité à la Comédie Française en septembre 1781. Beaumarchais se lance dans la défense de la femme du banquier Kornman (familier du comte de Nassau), il cesse de s’occuper de son affaire dans la forêt de Chinon : elle ne lui rapporte pas grand bénéfice.

Pendant l’année 1782, Beaumarchais qui avait souscrit un emprunt l’année précédente dans la Compagnie des Eaux, devient actionnaire principal et administrateur, prête 163 000 livres au duc de Choiseul, vérifie les comptes de l’hôpital des Quinze-Vingt (Kornman étant le caissier), lance une souscription pour la reconstruction de la flotte française défaite. Le Mariage de Figaro reçoit un avis défavorable de la part du censeur Suard.

La représentation du Mariage de Figaro sur le théâtre des Menus-Plaisirs est annulée par le roi au tout dernier moment en juin 1783, mais Beaumarchais le présente chez le comte de Vaudreuil à Gennevilliers en septembre.

En 1784, le roi dédommage Beaumarchais de 570 000 livres pour les pertes subies en mer (toujours l’affaire des Insurgés américains. En parallèle, il adresse une supplique au roi pour le Mariage de Figaro (la pièce avait été censuré pendant 3 ans), Louis XVI l’ayant refusé en disant : « Cet homme se joue de tout ce qu’il faut respecter dans un gouvernement. » Il se ravisa et ce fut un triomphe lors de la 1ère en avril. Cette supplique est publiée dans le Journal de Paris en 1785, ce qui provoque la colère du roi : Beaumarchais est incarcéré une semaine à St Lazare en mars, mais est libéré rapidement sous la pression de l’opinion publique. En avril 1785, il adresse aux rois de France et de Suède un mémoire pour défendre le Mariage de Figaro,  pièce où l’on voit la victoire du Tiers Etat sur la noblesse et qui lui donne figure de précurseur de la révolution.  Il apparut plus tard que les aristocrates, en applaudissant le valet qui les conspuent, avaient ouvert dans les rires le premier acte de la révolution. « Figaro a tué la noblesse » dira Danton et Napoléon : « Le Mariage de Figaro, c’est déjà la révolution en action ». De fait, il ne s’agit pas d’une pièce militante mais d’une invitation à la gaieté et au plaisir du théâtral, et les impertinences de Figaro relèvent moins de la subversion sociale que de la comédie satirique. 
 
Encore un obstacle cette même année : un arrêt du Conseil d’Etat du roi ordonne la suppression des 30 volumes de l’édition des œuvres de Voltaire. Le Barbier de Séville est repris à la cour, en septembre : Marie Antoinette joue le rôle de Rosine.  L’année 1785 se termine avec des démêlés entre Beaumarchais et Mirabeau au sujet de la Compagnie Des Eaux.

En 1786, afin de clore l’affaire des insurgés et des pertes subies en mer, Beaumarchais reçoit 800 000 livres. Le plus sûrs des soutiens de Beaumarchais, M. de Vergennes,  meurt en 1787. Poursuite de l’affaire Kornman jusqu’en 1789. En juin, représentation de Tarare. Beaumarchais est convié à la cour et fêté pour une représentation du Barbier de Séville. Il se fait construire une nouvelle demeure sur un terrain acheté près de la Bastille.

En 1789, le 15 juillet Beaumarchais pénètre dans la Bastille, avec 80 hommes en armes. En août il est chargé de surveiller la démolition de la Bastille, mais est exclu quelques jours après, de l’Assemblée des Représentants suite à une dénonciation. Après plaidoirie, il retrouve sa place à cette Assemblée en septembre.

En 1790, il se réconcilie avec Mirabeau, se rallie à la Révolution Française et est nommé membre provisoire de la Commune de Paris. Il reprend Tarare en modifiant le dénouement, écrit la Mère Coupable, et enfin les 70 volumes de l’édition des œuvres de Voltaire sont publiés, mais c’est un échec financier.

En 1791, les auteurs dramatiques sont protégés par décret de la Constituante et les auteurs approuvent le rapport établi par Beaumarchais. Son écrit la Mère Coupable est accepté par la Comédie Française. En novembre, il quitte les affaires publiques pour se lancer dans de nouvelles spéculations : l’achat d’armes qui manquent en France et en mars 1792 débute l’affaire des fusils de Hollande, le marché est conclu avec le libraire Delahaye, le traité des fusils est signé en avril. En juin, Beaumarchais est dénoncé par Chabot comme « accaparateur d’armes ». Après une fouille de sa maison, il est arrêté en août, puis délivré quelques jours plus tard. Il obtient un passeport et une attestation de civisme, il quitte la France le 22 septembre 1792.  Après un passage à Londres, il gagne la Hollande où il espère finaliser l’affaire des fusils. En novembre, dénoncé par Lecointre, il est décrété d’accusation : les scellés sont mis sur sa demeure. De retour à Londres, Beaumarchais envoie une pétition à la Convention, il est incarcéré à Londres pour dettes.

Le décret d’accusation est suspendu en février 1793, les scellés sont levés de suite après, Beaumarchais paye une rançon à Londres et rentre à Paris fin du mois de février. Il comparait devant le Comité de Salut Public, est reconnu innocent et repart pour acheter des armes en Hollande. Mais le départ est repoussé pour cause de maladie. Arrivé à Ostende en août, il reste là bas 3 mois, malade. Il rend compte de sa mission au Comité de Salut Public en novembre, qui décrète que Beaumarchais ne peut pas être considéré comme émigré.

En mars 1794, le Comité de Salut Public annule son arrêt et le replace sur la liste des émigrés. En juillet, sa femme, sa fille et sa sœur sont emprisonnées dans Paris. Grâce à la chute de Robespierre en août, toute la famille échappe à l’échafaud : sa femme et sa fille sont libérées, sa sœur oubliée 4 mois en prison. Après son divorce du à son statut d’émigré, Beaumarchais s’exile en octobre à Hambourg, entre temps les Anglais s’emparent des fusils de Hollande et les rapatrient en Angleterre, ils sont définitivement perdus pour la France.

En avril 1795, une pétition est établie en faveur de Beaumarchais l’exilé. Il transmet un mémoire au Comité de Salut Public, l’arrêt déclarant Beaumarchais émigré n’est pas appliqué. Son ex-femme lutte l’année suivante en 1796 pour obtenir son retour : Beaumarchais est définitivement rayé de la liste des émigrés en juin et rentre à Paris en juillet.

Début 1797, une commission est chargée d’examiner ses comptes dans l’affaire des fusils de Hollande. Il se remarie avec son ex-femme et est acclamé lors de la reprise de la Mère Coupable au théâtre de la rue Feydeau. En octobre, il demande à Talleyrand un passeport pour l’Amérique, mais il lui est refusé.

En avril 1798, il est déclaré créancier de l’Etat dans l’affaire des fusils de Hollande, ce qu’il refuse, mais reste débiteur de l’Etat malgré une nouvelle procédure. Au bord de la faillite, il demande de l’aide au ministre des finances. Il écrit ses Mémoires, chef d’œuvre de pamphlet.

Mais dans la nuit du 17 au 18 mai 1799, il meurt d’apoplexie dans son sommeil.

1802 : règlement définitif des comptes de l’affaire des fusils de Hollande.

1814 : sa fille intente un procès afin d’obtenir le remboursement des sommes avancées par son père pour les livraisons d’armes en Amérique : ses héritiers obtiendront 800 000 dollars en 1835.

1822 : ses cendres sont transférées au cimetière du Père Lachaise

1897 : inauguration de la statue de Beaumarchais à Paris, non loin de la rue des Tournelles et la rue Saint Antoine.

 



Sainte-Beuve, dans « de la Littérature industrielle », présente l’action de Beaumarchais comme un tournant décisif de l’histoire de la littérature, car l’écrivain passe du statut de bénévole, de passionné ou de mendiant (dépendant de ses mécènes), à celui  d’industriel et de gestionnaire et dit « Beaumarchais, le grand corrupteur, commença à spéculer avec génie sur les éditions et à combiner du Law dans l’écrivain ».


F. Gendron, dans le dictionnaire de la Révolution souligne : « loin d’être une tête politique, Beaumarchais est un privilégié de son temps. Plutôt que l’Ancien Régime, il dénonce les obstacles qui l’ont personnellement gêné dans sa vie d’arriviste : l’autorité, la justice, la censure, la corruption des mœurs.  Il y a donc loin de Beaumarchais à un agitateur populaire et la Révolution le lui fit bien voir : il s’y retrouva ruiné, suspect et émigré. En définitive, la fronde de Figaro, l’alter-ego de Beaumarchais, est celle de l’homme d’esprit contre les pouvoirs ».



le dictionnaire de la Révolution
http://membres.lycos.fr/messiaen/figaro1.html
http://www.etudes-litteraires.com/beaumarchais.php
http://bac-francais.hyadex.fr/ecrivains/beaumarchais/biographie-beaumarchais.htm
http://www.bacdefrancais.net/biobeaumarchais.htm
http://www.histoire-en-ligne.com/spip.php?article127
_________________


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MessagePosté le: Sam 1 Jan - 17:40 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Pauline Bonaparte
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Inscrit le: 16 Oct 2010
Messages: 198

MessagePosté le: Sam 1 Jan - 20:00 (2011)    Sujet du message: Pierre Augustin Caron de Beaumarchais Répondre en citant

Curieux ce sujet...mais très intéressant

Wink


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Marie
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Inscrit le: 25 Mar 2010
Messages: 2 498
Localisation: France

MessagePosté le: Sam 22 Jan - 17:55 (2011)    Sujet du message: Pierre Augustin Caron de Beaumarchais Répondre en citant

Bonjour, je viens de ocmprendre pourquoi vous dites ça Pauline Bonaparte, je suis heureuse de vous avoir parmis nous Wink
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