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Les biographies du pendu
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paulina
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MessagePosté le: Lun 20 Déc - 15:39 (2010)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

Charles Guillaume Biennais / ou Martin guillaume Biennais





Lorsque, en 1799, Charles Guillaume Biennais, artisan d'art à l'enseigne du "Singe Violet"' au 511 de la rue de Saint-honoré, accepte de faire crédit à un jeune général, il ignore qu'il vient d'assurer sa fortune...

Né le 29 avril 1764, dans l'Orne.

Biennais est placé à Argentan comme apprenti tourneur, il monte à Paris ou , il rachète la boutique d'un fabricant de damiers, échiquiers et jeux.

Il n'est pas affecté par la révolution, en supprimant les corporations, elle lui permet de devenir ébéniste orfevre.

Quand il fait crédit au général Bonaparte, Biennais est un artisan lancé.

Au lendamain du 18 Brumaire, le premier consul le désigne fourniseur officiel, cette faveur s'etendra sous l'empire, Biennnais fournissant les cours européennes de tous les Bonaparte.

sources
Historia Spéciale novembre-décembre2010
mesnil.saint.denis.free.fr/biennais


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MessagePosté le: Lun 20 Déc - 15:39 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Comte Fontanelli
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MessagePosté le: Lun 20 Déc - 21:00 (2010)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

Merci Paulina,

si Vous avez d'autre notice sur Martin Guillaume Biennais je suis interessé.

Ses bijoux, sont toujours de facture extremement soignée et aujourd'hui rarissimes.


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Voyez, mes Italiens. Si je n’avais eu qu’eux à Sacile, je n’y aurais pas essuyé l’humiliation d’une défaite.


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MessagePosté le: Mar 21 Déc - 23:42 (2010)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

Shocked Henry Edward Bunbury...

  Né le 4 mars 1778, décédé le 13 avril 1860.

       Sir Henry est fils du célèbre caricaturiste, Henry William Bunbury et de Catherine Horneck.
 Il fait ses études  à Westminster et sert dans l'armée de 1795 à 1809 et se distingue lors de la bataille
 de Maida (Calabre) 3eme coalition en 1806. Il est sous-secrétaire d' Etat à la guerre et aux colonies de 1809 à 1816.

       Il est promu au grade de Major-Général en 1815 et devient Chevalier Commandeur de l'Ordre du Bain la meme année.

       C'est lui qui, le 31 juillet 1815, en compagnie de l'Amiral Lord Keith, monte à bord du "Bellerophon"
  pour notifier officiellement à l'Empereur Napoléon 1er en présence du Grand-Maréchal Bertrand, la décision du gouvernement britannique de la déportation du "Général Buonaparte" sur l'ile de Sainte-Hélène...

                  
 
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MessagePosté le: Dim 26 Déc - 16:58 (2010)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant


Nicolas Haxo, né à Etival (Vosges) le 7 juin 1749
Soldat au régiment de Touraine-infanterie el 13 février 1768, grenadier le 21 avril 1770, caporal le 26 août 1775, sergent en décembre , fourrier le 15 juin 1776, obtint son congé le 25 février 1777
Conseiller au bailliage de Saint-Dié en 1789
Major-général des gardes nationales des Vosges en 1790
Lieutenant-colonel en premier au 3e bataillon de volontaires des Vosges le 29 août 1791
Servit à l’armée du Rhin 1791-92, prit part à la défense de Mayence
Chef de brigade le 29 juin 1793
Envoyé après la capitulation de Mayence à l’armée des Côtes de La Rochelle
Général de brigade le 17 août 1793, passé à l’armée de l’Ouest en octobre, commandant la réserve de la division de Mayence
Chargé de combattre Charrette et de reprendre Noirmoutier, prit Machecoul le 26 novembre, reprit l’île Bouin sur Charrette le 6 décembre, entra dans Noirmoutier le 3 janvier 1794, battit le chef La Cathelinière le 12 janvier ; s’installa à Machecoul pour surveiller Charrette, le battit près de la forêt des Gâts le 8 mars ; le poursuivit à Pont-James le 18 mars ; à Legé le 19 ; et à Beaulieu près de la Roche-sur-Yon ; attaqua l’ennemi au bourg des Clouzeaux le 20 mars (ou le 21 selon les sources).  Atteint de deux coups de feu en cherchant à rallier ses troupes saisies de panique, il est achevé d’un coup de carabine. (Une autre version indique qu’il s’est suicidé d’un coup de pistolet pour ne pas être prisonnier).
La Convention décréta que le nom du général Haxo serait écrit dans le Panthéon sur une colonne de marbre le 28 avril 1794.
 

Source : Georges Six

Si Drouet Cyril peux nous aider à éclaircir les circonstances de la mort du général Haxo...Merci.


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MessagePosté le: Dim 26 Déc - 17:04 (2010)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

 ETIVAL !....Vosges ! ....pas loin de chez moi...je connais pas ce personnage..mais il y a un super resto à Etival...et c'est un coin superbe pour les vacances !....A conseiller...ok, je sors
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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Dim 26 Déc - 17:55 (2010)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

scots greys a écrit:
Atteint de deux coups de feu en cherchant à rallier ses troupes saisies de panique, il est achevé d’un coup de carabine. (Une autre version indique qu’il s’est suicidé d’un coup de pistolet pour ne pas être prisonnier).
La Convention décréta que le nom du général Haxo serait écrit dans le Panthéon sur une colonne de marbre le 28 avril 1794.


Source : Georges Six

Si Drouet Cyril peux nous aider à éclaircir les circonstances de la mort du général Haxo...Merci.




Le suicide d'Haxo fut faussement rapporté par Turreau, Aubertin et les représentants Garreau et Prieur. La Convention s’en émut et décréta, sur proposition de Barère, l’érection d’une colonne de marbre au Panthéon.


Turreau, pas plus que Prieur et Garreau n’étaient présents aux Clouzeaux et Aubertin se rétracta ensuite dans ses Mémoires.
Haxo est mort isolé et les témoins visuels (Vendéens) rapportent tous, si je ne m’abuse, une mort courageuse, les armes à la main.

Retour sur les faits :
Immédiatement après l’affaire, l’adjudant-général Aubertin, de Touvois, avertissait Turreau, commandant de l’armée de l’Ouest, non seulement de la défaite mais également du suicide du dit officier.

Deux jours plus tard, Turreau, des Sables, écrivit au ministre de la guerre :
« Charette a été attaqué par la colonne que commandait Haxo en personne. Les deux bataillons qui se présentèrent au combat, sous les yeux du général, prirent la fuite, aussitôt qu’ils eurent vu l’ennemi. Haxo cherche en vain à les rallier, en restant exposé au feu le plus vif ; il est bientôt atteint de deux coups de feu, son cheval tombe, et le général, sur le point d’être pris par les cavaliers ennemis, se brûle la cervelle. »

Le même jour, les représentants Prieur et Garreau, de Nantes, envoyaient au Comité de salut public la lettre du citoyen Bichon (écrit apparemment disparu), dont la teneur était similaire aux dires de Turreau.
Le 29, les mêmes écrivaient :
« Haxo abandonné d’une partie de ses troupes est obligé de se donner la mort. »

Quatre mois plus tard, Aubertin, en pleine Terreur, se gardant bien de revenir sur la version dont il était à l’origine, confirmait cette dernière:
« Le général Haxo, chargeant à la tête des tirailleurs, reçut plusieurs coups de feu au corps, à la distance de vingt pas d’une embuscade de l’ennemi, retranché derrière un mur ; que son cheval s’étant abattu et les tirailleurs ayant fait demi-tour à droite, le général se voyant d’être pris par ces gueux, en héros, en bon et brave républicain, a préféré se donner la mort, en se brûlant la cervelle d’un coup de pistolet. »

Le problème dans tout cela est que le général Haxo est mort isolé et nul républicain n’a assisté à ses derniers moments.
Les premières lettres d’Aubertin et de Bichon ne prouvent donc rien et sont donc sans valeur aucune.

Afin d’appréhender de la meilleure manière possible le dit événement, il nous faut nous référer aux écrits des seuls témoins oculaires, les Vendéens.
Or, tous affirment que Haxo trouva la mort au combat. Rien sur un quelconque suicide…

Dans ses Mémoires, Aubertin se rétracta finalement :

« Surprise de cette fusillade inattendue, l’escorte d’Haxo tourne bride à l’instant pour rejoindre au galop la tête de la colonne républicaine, et ce n’est que, lorsqu’elle se croit hors d’atteinte, qu’elle voit avec douleur que son général n’est pas avec elle.
Tel fut le triste récit des deux cavaliers nantais, et ce sont les seuls détails véridiques que l’on ait jamais eus sur la fin du général Haxo. Toutes les versions qu’on a pu faire dans un grand nombre de relations précédentes, sont controuvées. On doit s’en rapporter à celle-ci et à quelques rapports royalistes. Ces derniers ont fait connaître que le digne général se trouvant un peu en arrière de son escorte, fut renversé d’un coup de feu, comme il cherchait à franchir un fossé, et tué presque aussitôt par un cavalier vendéen, auquel il ne voulut pas rendre les armes.
Les officiers qui accompagnaient le général Haxo, entre autres son neveu et l’adjudant-général Sainte-Suzanne, donnèrent le lendemain, confirmation de ces détails, à l’adjudant-général Aubertin. »

Le suicide de Haxo fut donc une simple invention largement montée ensuite en épingle par les jacobins.
Une importance qui explique peut-être que quelques auteurs (plus aujourd’hui) aient donné crédit à la première version.







En revanche, on trouve bien un suicidé célèbre en Vendée : le général Moulin (rien avoir avec Haxo), qui préféra se donner la mort plus tôt que de tomber entre les mains des Vendéens. Cet assassin savait bien que ses crimes ne seraient point pardonnés.
Là encore, la Convention proposa d’ouvrir les portes du Panthéon à ce général à la triste mine.

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MessagePosté le: Mar 28 Déc - 19:48 (2010)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

Henry William Paget, comte d’Uxbridge. (1768-1854)
Comme beaucoup de jeunes hommes de haute naissance, il devient lieutenant-colonel à l’âge de 25 ans au 80e rgt d’infanterie levé sur les terres de son père. Il sert pendant la désastreuse campagne de Flandre sous le duc d’York. Dégoûté de l’infanterie, il réussit à obtenir le grade de lieutenant-colonel au 16th dragons légers, puis reçoit sous ses ordres le 7th dragons légers qui devient sous sa férule l’un des meilleurs régiments de cavalerie anglaise. On l’appelle <<le Murat britannique>>, tant par sa crânerie que pour l’extravagance de ses tenues. Paget commande une brigade lors de la campagne de Hollande en 1799. Major-général en 1802, il est nommé lieutenant-général en 1808. Ses hussards lui vouent un véritable culte et sont prêts à le <<suivre dans l’enfer>>. Ce chef charismatique possède, outre la bravoure, des manières engageantes, comme il convient au rejeton de l’une des plus grandes familles britanniques.  Ayant quitté le Portugal après la convention de Cintra, Lord Paget ne tarde pas à recevoir sous ses ordres une brigade de hussards qui comprend son propre régiment, le 7th dragons légers/hussards, et à revenir en Espagne avec le général Baird. Victorieux de la cavalerie française à Sahagun et Benavente pendat la retraite de l’armée anglaise jusqu’à La Corogne. Il ne reverra plus jamais la terre d’Espagne ; dès son retour en Angleterre, il donne libre cours à sa passion amoureuse pour lady Charlotte Wellesley, belle-sœur du futur duc de Wellington. La dame ne repousse pas ses avances et consent à s’évader avec le brillant hussard ; cette fugue provoque un énorme scandale après lequel Paget ne pourra plus servir sous les ordres d’un beau-frère outragé. Néanmoins, Wellington qui a besoin de ses services en 1815, lui confie le commandement de la cavalerie alliée à Waterloo ; au soir de la bataille, Henry Paget, connu déjà sous le nom de Lord Uxbridge, a son genou droit brisé par un boulet et subit l’amputation de la jambe. Le général unijambiste devient ensuite marquis d’Anglesey, chevalier de la Jarretière, puis est nommé feld-maréchal en 1846 ; il s’éteint à l’âge de 85 ans.


Source : « La Corogne, les aigles en Galice » de Natalia Griffon de Pleineville.


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MessagePosté le: Mer 29 Déc - 14:03 (2010)    Sujet du message: Sir Pulteney Malcolm Répondre en citant

Shocked Pulteney Malcolm, né en 1768 dans le Dumfrieshire (Ecosse), entra
  dans la Marine à l'age de dix ans, sous les ordres de son oncle "maternel", Sir Thomas Pasley. Il servit sous toutes les latitudes, franchissant rapidement l'échelle des grades pendant la période la plus active de la guerre contre la France.

      Il commandait un navire lors de l'expédition de Saint-Domingue, ou il reçut la médaille d'or.
      Contre-Amiral en 1813, il prit part l'année suivante à la guerre contre l'Amérique, comme commandant en troisième de la flotte Britannique.
      En 1815,il était à la tete de l'escadre qui coopéra avec Wellington
pendant la campagne de Waterloo avec mission d'assurer le rembarquement des troupes anglaises si le sort des armes s'était déclaré contre elles.
      Cette année meme, il reçut l'Ordre du Bain.
     En 1816, il obtint le commandement de la base navale du Cap, de
laquelle dépendait Sainte-Hèlène.
     Il fut promu Vice-Amiral en 1821 et fut ensuite, à deux reprises
commandant en chef de la flotte de la Méditérrannée.

     Il mourut en 1838.
                                            Joseph Mougins-Roquefort.

               
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MessagePosté le: Jeu 30 Déc - 18:20 (2010)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

Piotr Ivanovitch Bagration (1765-1812)

Général russe. Né dans une famille noble de Georgie, il commence sa carrière militaire en 1782. Il est employé dans les campagnes de 1792 et 1794 contre les polonais. Il y gagne la faveur de Souvarov qui le choisit comme l’un de ses lieutenants pour la campagne de 1799 en Suisse et en Italie. Il y montre à nouveau beaucoup de bravoure et d’intelligence, notamment sur l’Adda (avril 1799) et à la Trebbia (17-19 juin 1799). Il est ensuite chargé de commander, en 1805, l’un des premiers corps russes arrivés au secours des Autrichiens (armée de Koutousov) . A Hollabrünn (16 novembre 1805), à la tête des troupes formant la flanc-garde de Koutouzov, il réussit à résister aux attaques de Murat le temps suffisant pour que le gros des troupes puisse se retirer sans dommage. Il se distingue à Austerlitz où, à la tête d’une colonne de la droite alliée, il réussit à avancer contre l’infanterie française. Il faudra les charges de la cavalerie de Treilhard et Milhaud et le tir de l’artillerie du Santon pour le faire reculer. Il se distingue encore à Eylau (8 février 1807), Heilsberg (10 juin 1807) et friedland (14 juin 1807). En 1807 il est mis à la tête d’une armée russe (en remplacement de Buxhoewden) chargée de combattre les Suédois. En 1809 il est commandant en chef de l’armée de Moldavie. En 1812 il commande la 2°armée russe contre l’invasion française. Il est vaincu à Mohilev (23 juillet 1812), mais réussit à échapper aux tentatives françaises d’encerclement et rejoint avec  son armée Barclay de Tolly (1re armée russe) à Smolensk. Koutousov lui confie le commandement de l’aile gauche russe à la Moskowa (7 septembre 1812) où il est blessé mortellement.
Source : Jacques Garnier pour le « dictionnaire Napoléon ».



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Jean-Yves
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MessagePosté le: Ven 31 Déc - 15:53 (2010)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

Constant Wairy :   Le 27.6.1845, à Breteuil sur Iton, s’éteint le sieur Constant Wairy dans sa 74eme année. Celui-ci fut, pendant près de 14 ans (du 6.5.1800 au 19.4.1814) au service de Napoléon 1er, Empereur des Français, comme premier valet de chambre, et, en tant que tel, l’accompagna sur presque tous les champs de bataille. 
Lors de la première abdication, Napoléon le soupçonna d’avoir dérobé une somme de 100. 000 francs or, ce dont Constant s’est, bien sûr, toujours défendu. 
Après les événements de 1814, Constant et son épouse (1) se retirent dans leur maison de campagne de Bellefontaine où il est mis en surveillance par la police de la Restauration. 
Au retour de l’Empereur de l’île d’Elbe, il préfère ne pas demander audience à Napoléon 1er pour reprendre du service auprès de lui. 
Suite à la seconde invasion, sa maison est pillée et son troupeau de mouton égorgé, aussi vend-il sa propriété et le couple part s’installer à Elbeuf, puis, en 1825, à Pont de l’Arche. 
En 1830, il donne des leçons à l’acteur Gobert qui représente l’Empereur au théâtre, et rédige ses mémoires. Malgré l’argent que ces dernières lui rapporte (2.500 francs par volume, il y en eut 6) (2) cela n’est pas suffisant. Heureusement, en 1838, le député de l’Eure, Dupont de l’Eure, lui vient en aide, et le ménage s’installe à Breteuil sur Iton, rue du Fourneau (aujourd’hui rue du docteur Lahaye). Madame Constant obtient la direction de la poste aux lettres (elle installa le bureau postal au rez-de chaussée de sa maison). Si son mari l’aide dans sa tâche à trier le courrier et les paquets, quand il s’agit, en revanche de tenir la comptabilité, il préfère aller pêcher ou rejoindre ses nouveaux amis à l’auberge où il les tient en haleine en leur racontant tout ce qu’il avait vu du temps où il avait été le serviteur du « Grand Homme », ce qui lui donnait l’impression d’être devenu un personnage. 
  
Notes 
(1)     Constant s’était marié le 2.01.1805 avec Louise Caroline Catherine Charvet. Aucun enfant ne naquit de cette union. 
(2)     Nouvelle Bibliographie  des Mémoires sous l’Epoque Napoléonienne. 
(3)     Constant, Mémoires, éd. Mercure de France.



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MessagePosté le: Dim 2 Jan - 00:46 (2011)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

 
  Louis Alexandre Berthier...

       
    Prince de Neuchatel et Valangin, né à Versailles le 20 Novembre 1753 et décedé
 à Bamberg le 1er Juin 1815.

            Destiné à l'Etat militaire, il reçoit une éducation soignée. Louis Alexandre est
 reçu à l'école royale du Génie de Mézières en 1764.
            Le 1er Janvier 1766, il est nommé ingénieur-géographe à treize ans et fait la
 guerre d'indépendance américaine sous les ordres de Lafayette y gagnant son grade de Colonel en 1778.
            Au début de la révolution Française, comme Major Général de la garde nationale à Versailles, il facilite l'émigration de diverses personnalités dont le Comte
 d'Artois, les Polignac et les deux tantes du Roi.
            Lors du ravage du palais de Bellevue par les manifestants, il rétablit durement
 l'ordre, ce qui lui valut l'opposition des patriotes et le renvoi de l'armée.

            En Mai 1793, Berthier fut rappelé et nommé chef d'etat major du ci-devant Duc
 de Biron en Vendée pour etre révoqué trois semaines plus tard.
            Le 2 Mars 1796, il est nommé chef d'etat major de l'armée d'Italie sous les ordres de Napoléon Bonaparte.
            Sous l'Empire, il fait partie de la promotion de Maréchaux de 1804 et Grand
  Veneur...
            Il est comblé de faveurs dont la principauté de Neuchatel(1806), il devient
  vice-connétable de l'Empire en 1807 et enfin Prince de Wagram (1809).
            Napoléon le maria avec Marie Elisabeth de Bavière, fille du Prince Guillaume
  de Bavière, beau frère et cousin du roi de Wurtemberg...

            Berthier fit toutes les campagnes de Napoléon comme major général de l'armée.
            En 1809, il contribua puissament à la victoire de Wagram.
            Il représente Napoléon, à Vienne au mariage avec Marie-Louise.
            Durant la campagne de Russie, il tente de convaincre Napoléon de ne pas
   poursuivre vers Moscou.
            Il donna meme sa démission et fut disgracié.

            Le 11 Avril 1814, il adhéra au décret du Sénat qui excluait Napoléon du trone.
   A la première restauration, Louis XVIII l'accueille au souvenir de son attitude passée à Versailles. Au retour de l'ile d'Elbe...il suit le Roi à Gand....

            Il se réfugie dans son chateau à Bamberg en Bavière près de son beau-père
   ou il meurt, le 1er Juin 1815 peu après son arrivée, avant Waterloo, tombant de la fenetre du troisième étage ...pendant un accès de fièvre ?...selon d'autres, par suicide...
   ou encore assassiné par des hommes masqués qui resterent inconnus...
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MessagePosté le: Mar 4 Jan - 06:33 (2011)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant



August Neidhart Von Gneisenau (1760-1831)

Feld maréchal prussien. Fils d’un officier sans fortune, il commence au service de diverses armées (Autriche, Anspach, etc…). En 1782-1783 il est au Canada, au service des anglais, avec son régiment. En 1786, il entre dans l’armée prussienne, mais restera en garnison jusqu’en 1806, où il combat à Iéna (14 octobre 1806) et à la défense de Colberg. En 1808, le général Scharnhorst l’appelle à la commission militaire de réorganisation et à diverses autres commissions d’étude. En même temps, il est nommé inspecteur des fortifications et commandant du corps des ingénieurs militaires.
C’est dans le cadre de la réorganisation de l’armée prussienne qu’il montre tout son génie. Il imagine le Krumpersystem de réservistes, demande l’abolition des sévices corporels dans l’armée et plaide pour une réforme fondée sur l’expérience du système de guerre napoléonien, l’abolition des privilèges dus à la naissance et l’avancement au mérite, la création d’académies militaires. Tout cela débouche sur une vue assez révolutionnaire : la symbiose entre le peuple et l’armée, même au prix d’une participation de ce même peuple aux affaires publiques.
Après la démission de Stein en 1808, il cesse ses activités officielles, mais continue à avoir des contacts officieux avec les anglais pour continuer la lutte contre Napoléon, élargissant ses relations aux autres nations en 1810. En 1813, il rejoint l’état-major de Scharnhorst et lui succède après sa mort comme chef d’état-major de Blücher, responsables des opérations stratégiques. Il contribue, par ses plans, à la victoire de Leipzig (16-19 octobre 1813). En 1815, c’est lui qui insiste pour que la retraite après Ligny se fasse en direction des anglais et non pas sur Namur. Très déçu par le congrés de Vienne, il se retire en 1816, puis devient gouverneur de Berlin. En 1831, il commande les troupes prussiennes chargées de mater l’insurrection polonaise. Il meurt du Choléra à Poznan la même année.
 

Source : Jacques Garnier pour le « dictionnaire Napoléon ».

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MessagePosté le: Jeu 6 Jan - 22:19 (2011)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

Alexandre Elisabeth Michel Digeon, fils d'un fermier général, naquit à Paris, le 27 juin 1771, décédé à Ronqueux, commune de Bullion le 2 août 1826, militaire français.

Il entra au service comme sous-lieutenant dans le 104e régiment d'infanterie, d'où il passa quelques mois après avec le même grade dans le 9e régiment de chasseurs à cheval. Nommé chef d'escadron au 19e de dragons, Digeon fut blessé d'un coup de baïonnette à l'attaque du pont de Kehl ; il le fut plus tard à la bataille de la Trebbia sans vouloir abandonner un seul instant le commandement de son régiment dont il se trouva investi par la mort de son colonel; à la fin de cette bataille si disputée, le cheval de Digeon, tué sous lui, le laissa au pouvoir de l'ennemi.

A la bataille de Marengo, un frère puîné de Digeon, qui devint aussi lieutenant-général, s'étant distingué dans l'artillerie de la garde consulaire, le premier Consul, à son retour à Paris, envoya le général Bessières chez M. Digeon, pour le complimenter et le rassurer sur une blessure qu'il avait reçue. M. Digeon n'hésita pas à demander pour la récompense de son jeune fils l'échange et le rappel sous les drapeaux de son fils aîné. Le vainqueur de Marengo fit aussitôt de Digeon l'objet d'un cartel particulier; celui-ci rentra dans sa patrie et fut nommé colonel du 26e chasseurs. Ce régiment prit part aux grandes affaires de 1805, notamment de Lensberg et d'Austerlitz, où il prit trois étendards. Digeon reçut la décoration de commandeur de la Légion d'honneur le lendemain de cette bataille, où il fut blessé.

Il le fut de nouveau près de Stralsund en 1807. Elevé au grade de général de brigade, cette même année, il commanda avec la plus grande-distinction les 20e et 25e de dragons aux batailles d'Heilsberg et de Friedland.

Appelé en Espagne l'année suivante, ,il s'y fit remarquer le 23 novembre dans un combat contre Castanos. Devenu en 1812 gouverneur civil et militaire des provinces de Cordoue et de Jaën, le général Digeon parvint par une administration sage, à gagner la confiance des habitants que les ravages de la guerre avaient irrités et réduits à la plus profonde misère. Pendant six mois entiers, plus de 7 000 individus furent arrachés aux horreurs de la famine.

La brillante conduite de M. Digeon, pendant la retraite périlleuse de l'Andalousie, lui mérita, le 3 mars 1813, le grade de général de division. Il se trouva en cette qualité à la bataille de Vittoria, où il fut blessé pour la cinquième fois. À la fin de cette même année il passa à l'armée de Catalogne sous le maréchal Suchet, et fut chargé du commandement de toute la cavalerie et de la première division d'infanterie. Détaché en 1814 à l'armée de Lyon, commandée par Augereau, il rendit à cette ville, par un brillant fait d'armes, un service important.

Le 20 mars, les Autrichiens s'étaient avancés jusqu'au faubourg de Saint-Just ; on commençait à se battre dans les rues, et cette grande cité, ouverte de toutes parts, se voyait au moment d'être enlevée de vive force. Le général Digeon, vers qui était dirigée la plus vigoureuse attaque, reprend tout à coup l'offensive, s'empare d'une batterie, taille en pièces le régiment de Hiller, et ramène près de 400 prisonniers. Ce coup de vigueur arrêta sur-le-champ les progrès de l'ennemi. L'occupation de Lyon, qui pouvait être si désastreuse dans cette journée, n'eut lieu que le lendemain et en vertu d'une capitulation.

Après la Restauration, Digeon fut employé comme inspecteur général de cavalerie; il se trouvait en cette qualité à Nevers lors du débarquement de l'Empereur. Le ministre de la guerre l'ayant désigné pour commander une division de cavalerie, il s'empressa de venir joindre MONSIEUR à Lyon, où il arriva le 5 mars; après beaucoup d'efforts inutiles pour maintenir les soldats, il partit de cette ville avec le duc de Tarente, lorsque toutes les troupes eurent abandonné leurs chefs pour rejoindre Napoléon Ier. Le roi nomma aussitôt Digeon aide-de-camp de MONSIEUR. Il ne prit point de service pendant les Cent-Jours. Au retour du roi, il fut nommé commandant de la division de cavalerie de la garde royale, et plus tard créé pair de France avec le titre de vicomte.

Dans la Chambre haute, il appuya constamment la politique du côté droit et le système ministériel qui s'ensuivit. Dans les procès politiques, il vota pour les partis les plus rigoureux. Au mois de mars 1823, en l'absence du duc de Bellune, il fut chargé par intérim du portefeuille de la guerre ; trois mois après il fut nommé ministre d'État et membre du Conseil privé, puis commandant en chef de l'armée d'occupation.

Le général Digeon est mort le 2 août 1826, à sa terre de Ronqueux, près de Paris. Il avait épousé peu de temps avant sa mort une demoiselle de la maison de Saulx-Tavannes.

Source : Wikipédia


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MessagePosté le: Ven 7 Jan - 18:52 (2011)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

Toujours sur Digeon :

"...Cependant le général Digeon, débordé sur son flanc droit, touchait au moment d'être obligé à battre en retraite, lorsque le maréchal instruit de sa position critique, détacha à son secours le général Guillemet avec le 13e régiment de cuirassiers et une demi-batterie d'artillerie légère. Aussitôt les 3 pièces sont mises en action à l'embrachement des deux routes, et les 6 bouches à feu de la marine réunies sur le mamelon défendu par l'adjudant-commandant Ricard. Mais à peine ces nouvelles dispositions sont faites que les troupes du général Wimpffen entrant en ligne, permettent au prince de Runckel de se prolonger vers la droite. Le général Digeon menacé de ce côté, pousse au pied du mamelon un demi-bataillon du 115e qui engage aussitôt une fusillade très vive avec les tirailleurs ennemis.
Les progrès du prince autrichien pour être lents, n'en étaient pas moins sensibles. Déjà même son infanterie légère fusillait en tête du faubourg Saint-Just, lorsque le général Digeon, instruit que son infanterie et son artillerie manquaient également de munitions, ordonna deux charges : l'une de deux escadrons du 13e de cuirassiers tombe à droite sur une batterie de 6 pièces, dont elle sabre les canonniers, et ramène les avant-trains; l'autre de trois compagnies du 12e hussards, taille en pièces le régiment de Hiller sur la route de Clermont, enlève son colonel, et fait 360 prisonniers. Ce coup de vigueur arrête les colonnes autrichiennes, et sur ce point, comme devant le faubourg de Vaize, le feu cesse à la nuit".

"La campagne de France" par F. Koch, LCV 2007.
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MessagePosté le: Sam 8 Jan - 13:04 (2011)    Sujet du message: Les biographies du pendu Répondre en citant

Nicolas Wolff (1763-1846)
 

Avec Firmin Rouyer et Nicolas Brice, Nicolas Wolff, né à Rothau, fut l’un des très rares chefs de partisans à avoir réussi – à l’instigation de l’Empereur – à susciter des soulèvements sur les arrières des armées alliées à la fin de la campagne de France de 1814. Fils du prévôt du Ban-de-la-Roche, dans les Vosges, il avait été canonnier au régiment de la Fère où Napoléon Bonaparte avait commencé sa carrière comme sous-lieutenant en 1785. Ancien maire de Rothau, notable en vue de l’arrondissement de Saint-Dié, il avait proposé ses services au sénateur Roederer et au général Broussier pendant le blocus de Strasbourg ; porteur de leurs messages, il réussit à rejoindre le camp impérial à Corbeny, dans l’Aisne, le 6 mars 1814. Là, l’Empereur le reconnut pour un ancien de la Fère, le décora de la Légion d’honneur et le chargea de prendre la tête de la levée en masse dans sa contrée. Revenu à Rothau, Nicolas Wolff parvint à soulever quelque 400 habitants de Ban-de-la-roche et de la vallée de la bruche ; à la tête de ses partisans, il livra combat aux troupes badoises et bavaroises occupant la région. Son action la plus significative fut la défense de Rothau, le 7 avril 1814, à l’issue de laquelle il contraignit à la retraite une colonne mobile badoise envoyée pour mater le soulèvement. Mais la tentative de Wolff venait trop tard : le 31 mars, les alliés étaient entrés dans Paris ; le 6 avril, l’Empereur avait abdiqué. En 1815, pendant les Cent-Jours, Wolff se distingua de nouveau ; colonel du 1er corps franc du Bas-Rhin, où il avait réussi à enrôler près de 500 hommes, il prit part à la campagne d’Alsace sous les ordres de Rapp. Persécuté par la police de la Restauration (son fils aîné fut déporté aux Antilles), il fut fait officier de la Légion d’honneur par Louis-Philippe en 1831 et mourut à Colmar en 1846. Personnage du folklore vosgien dès son vivant, il devint, après la guerre de 1870-1871 et l’annexion de l’Alsace-Lorraine, un symbole de la résistance à l’Allemagne. Contrairement à l’opinion généralement reçue, Nicolas Wolff ne fut pas le modèle d’Erckmann-Chatrian pour leur célèbre roman L’Invasion.
Rémi Blachon pour le « dictionnaire Napoléon ».
Et un petit plus : http://badonpierre.free.fr/salmpierre/tome3r.html

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