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COMBAT NAVAL DES SABLES-D'OLONNE
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Marie
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MessagePosté le: Lun 20 Déc - 11:42 (2010)    Sujet du message: COMBAT NAVAL DES SABLES-D'OLONNE Répondre en citant

Je l'aurais déviné, pas besoin de le mentionner.
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MessagePosté le: Lun 20 Déc - 11:42 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Lun 20 Déc - 11:47 (2010)    Sujet du message: COMBAT NAVAL DES SABLES-D'OLONNE Répondre en citant

Marie a écrit:
pas besoin de le mentionner.
Au moins, comme ça c'est clair.
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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Mar 21 Déc - 00:16 (2010)    Sujet du message: COMBAT NAVAL DES SABLES-D'OLONNE Répondre en citant

Après cet intermède, revenons, quand même, à l’Histoire…   
 

 

Le 25 février 1809, à bord de l’Italienne, le capitaine de vaisseau Pierre-Roch Jurien de la Gravière rédigeait son rapport au ministre de la Marine, Decrès :  
 

« Monseigneur, j'ai l'honneur de rendre compte à V. Exc., que le 22 février, M. Troude, commandant la division de Lorient, me donna l'ordre d'être prêt à mettre sous voile avec les frégates, pour me rallier à l'escadre française qui était à vue dans le coureau de Groix [il s’agissait de l’escadre de Willaumez (8 vaisseaux et 2 frégates) qui avait quitté Brest le 21, dont l’issue avait été momentanément libérée de la surveillance de la flotte de Gambier,  afin de tenter de débloquer les rades de Lorient et de l’île d’Aix contrôlées par deux divisons anglaises], et que si cette escadre avait fait voile, j'eusse à diriger ma route pour le port de Rochefort.  
 
Le 23 au matin, les vents étaient faibles de la partie du N.-O. Le signal d'appareillage fut fait [la marée avait empêché la sortie ; et à cette date, l’escadre de Brest n’était plus en vue mais avait fait fuir les quatre vaisseaux de Beresford qui bloquaient Lorient] ; le commandant Troude me répéta à la voix ce qu'il m'avait déjà écrit, et ajouta que si à neuf heures il n'était pas sous voile, je devais faire route. A neuf heures et demie j'étais dans le coureau de Groix , avec les frégates la Calypso [capitaine de vaisseau Cocault-Duverger] et  la Çybèle [capitaine de vaisseau Jacob], lorsque le commandant me fit signal de faire route au S. S. E [Jurien avait pour mission de se rendre en rade de l’île d’Aix, où une forte formation de navires français devaient rassembler afin de tenter une opération en direction des Amériques].  
 
A mon arrivée dans le coureau de Belle-Isle, je distinguai deux corvettes [anglaises] dans la baie de Quiberon, qui mirent sous voiles ; une d'elles [le brick le Pluvier Guignard] vint prendre mes eaux et me suivit. J'étais près de la pointe de Lomaria de Belle-Isle, lorsque j'ordonnai à la frégate la Calypso de questionner la vigie sur la position de l'ennemi : elle signala cinq vaisseaux et une frégate ; .cette dernière, quoique fort éloignée, semblait nous observer. Les vaisseaux se dirigeaient sur Lorient [il s’agissait de l’escadre de Beresford qui venait reprendre son poste de blocus].  
 
Toute la nuit la frégate [l’Amelia, capitaine Irby] et la corvette qui étaient à petite distance nous observèrent ; elles avaient sur nous un avantage de marche très considérable.  
 
Au jour, j'étais à la vue de la tour de la Baleine [île de Ré], lorsque j'aperçus plusieurs vaisseaux au vent. Je fis des signaux de reconnaissance auxquels ils ne répondirent pas [Jurien espérait avoir enfin rejoint l’escadre de Willaumez]. Je fis signal de virer de bord ; la frégate et la corvette qui nous observaient laissèrent arriver, pour venir passer à poupe de la frégate la Cybèle, qui était un peu sous le vent. Je virai de bord de suite pour soutenir cette frégate, qui était déjà engagée et qui lui envoya plusieurs volées.  
 
On voyait des vaisseaux sous le vent, et ceux du vent qui nous chassaient, nous avaient considérablement approchés [cette force appartenait au contre-amiral Robert Stopford, qui, prévenu de l’arrivée de l’escadre de Brest venait de quitter le Pertuis d’Antioche]. La certitude d'être bientôt atteint me décida de mouiller aux Sables d'Olonne [les hauts fonds de la rade et la protection de forts Saint-Nicolas et de l’Aiguille laissaient présager une défense plus aisée face à un ennemi en nette supériorité]. A neuf heures un quart, nous laissâmes tomber l'ancre, en faisant embossure ; à neuf heures et demie, trois vaisseaux [le Caesar, capitaine Richardson ; le Defiance, capitaine Hotham, et le Donegal, capitaine Malcolm], deux frégates [l’Amelia et la Naïad] et une corvette vinrent nous y attaquer [seuls les trois vaisseaux vinrent au contact]. Un vaisseau de 80 [il semble s’agir plutôt du Défiance, vaisseau de 74] vint mouiller par mon bassoir de tribord à demi-portée de pistolet [l’action du Defiance fut ensuite désapprouvé par Stopford], et les autres bâtiments se tinrent sous voiles à petite portée du fusil. Le combat alors devint terrible. Les câbles de l’Italienne et de la Cybèle furent coupés, le feu avait été communiqué aux frégates par les valets de l'ennemi [tampons de cordes servant à maintenir la charge du canon, un valet toucha d’ailleurs Jurien, l’étourdissant un instant]. La frégate la Calypso qui, pour ne pas couvrir mon feu, avait filé du câble, était aussi échouée ; mais cet événement ne retarda pas notre feu. Le vaisseau qui était mouillé fut obligé de couper son câble [la marée baissant, Stopford, ses vaisseaux allant s’échouer, avait donné l’ordre de cesser le combat et de prendre le large], après avoir reçu en poupe, pendant plus d'une demi-heure, le feu des frégates; il était touché et avait cessé son feu. Les cris de vive l'Empereur ! que répétèrent les équipages des frégates, annoncèrent que ce vaisseau devait succomber [la drisse de pavillon ayant été coupé, les Français crurent que le vaisseau allait se rendre ; Jurien envoya même un canot afin de recevoir la reddition du bâtiment], mais par un bonheur inconcevable [le vent lui fut favorable au bon moment] il parvint, à l'aide de ses voiles, à s'éloigner en faisant feu de ses canons de retraite. Les autres bâtiments qui étaient en panne à petite portée de fusil, recevaient le feu des frégates et des forts [la mauvaise expérience des canonniers fit qu’ils commencèrent leur feu sur la Calypso]. Ce combat, Monseigneur, qui a duré trois heures, n'a eu malheureusement d'autre avantage que de ne pas laisser ces trois frégates au pouvoir d'un ennemi aussi supérieur.  
 
Après le combat, et que l'ennemi se fut éloigné, je suis entré dans le port des Sables.  
Je vous le répète, Monseigneur, il est impossible de voir des frégates combattre avec autant de constance des forces aussi supérieures.  
 
La frégate italienne a eu 6 hommes tués et 17 blessés. La frégate la Calypso, 10 tués et 18 blessés. La frégate la Cybèle, 8 tués et 16 blessés.  
 
J'ai beaucoup à me louer des capitaines Jacob et Gaucolt ; ces deux officiers, comme moi, se louent beaucoup de leur état-major et de leur équipage.  
 
Tel est, Monseigneur, le résultat de ce combat, qui, j'ose le croire, honore le pavillon de S- M.  
Je suis avec respect, etc.,  
Jurien.  
 
P. S. Le vaisseau de 80 qui avait mouillé, et qui s'est si heureusement sauvé, a été obligé de demander du secours aux autres bâtiments, et après avoir changé ses mâts et vergues d'hune , on l'a vu laisser arriver escorté par un autre bâtiment [le Defiance dut rejoindre l’Angleterre escorté du Triumph]. »  
 

 

 

Bloqué dans la rade des Sables, Jurien ordonna alors de débarquer l’artillerie, les munitions et les vivres afin d’alléger ses frégates pour leur permettre d’entrer au port. Les vents peu favorables firent échouer à nouveau les trois frégates. La Cybèle ne se remit pas de ce second échouage. Gravement endommagée, elle faillit tomber entre les griffes de la frégate ennemie l’Alcmène, mais sa carrière était à présent définitivement terminée. Rentrées au port, l’Italienne et la Calypso, sans espoir de pouvoir en sortir et d’échapper aux forces bloquant la position, furent finalement vendues l’année suivante.  
 

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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Mar 21 Déc - 17:02 (2010)    Sujet du message: COMBAT NAVAL DES SABLES-D'OLONNE Répondre en citant

La sortie de Jurien de la Gravière répondait, comme indiqué dans les annotations au rapport retranscrit ci-dessus, à un plan conçu par Napoléon dont le but était de renforcer en hommes et en vivres la Martinique et la Guadeloupe. Ainsi, le supérieur de Jurien, Troude, commandant de la division de Lorient, recevait de la part de l’Empereur, le 24 octobre 1808, les directives suivantes :
 


« Monsieur le capitaine Troude, vous partirez le plus tôt possible avec le Courageux, le d'Hautpoul, le Polonais [trois vaisseaux], et avec trois frégates armées en guerre [l’Italienne, la Calypso et la Cybèle], des meilleures qui sont à Lorient et que mon ministre de la marine désignera. Vous partirez avec six mois de vivres. Vous aurez deux flûtes de la force des frégates [la Furieuse et la Félicité], chargées de vin, farines et salaisons. Vous placerez également des vivres sur vos vaisseaux et frégates, mais de manière à ne pas vous encombrer. Vous embarquerez de 8 à 900 soldats [savoir : 400 hommes du bataillon colonial de Belle-Île ; 200 hommes tirés du dépôt de conscrits réfractaires le plus voisin ; une compagnie composée d’un capitaine, un lieutenant, un sous-lieutenant, un sergent-major, quatre sergents, huit caporaux, deux tambours et 300 soldats, tirés du bataillon de la légion de réserve stationnée au camp de Rennes] et les munitions de guerre que notre ministre de la marine vous désignera. Vous vous porterez d'abord sur la Martinique ; vous y ferez entrer une de vos flûtes et une de vos frégates, et vous y laisserez les 2 à 300 soldats embarqués à bord de ces deux bâtiments. Les vivres apportés par la flûte serviront à ravitailler la colonie, et les hommes qui seront sur la frégate et sur la flûte serviront à recruter la garnison. Et, de suite, sans mouiller, vous vous rendrez, avec le reste de votre escadre, à la Guadeloupe ; vous y débarquerez tous les vivres que vous aurez à bord et le reste de vos soldats [l’ensemble de l’opération devait pourvoir aux vivres des colonies pour un an à quinze mois]. Après cela, vous croiserez où vous jugerez convenable, pour consommer vos vivres, et vous chercherez à opérer votre retour dans la Méditerranée, soit à la Spezia, soit à Gênes, soit à Toulon. Le capitaine général de la Guadeloupe profitera sans doute des cinq jours que vous serez là pour reprendre les Saintes et Marie-Galante. Vous pourrez prendre sous votre croisière ceux de nos bricks ou frégates que vous trouverez dans la colonie.
Je vous préviens qu'une expédition part en même temps de Rochefort, sous les ordres du contre-amiral Lhermitte [trois vaisseaux, un vaisseau armé en flûte et deux frégates transportant des vivres et 800 à 1000 soldats destinés à la Martinique et à la Guadeloupe]. Si vous vous rencontriez, je verrais avec plaisir que mes deux escadres se réunissent. Je désire aussi que vous prévoyiez le cas d'une séparation, afin qu'aucun de mes vaisseaux ne soit exposé à arriver seul devant Fort-Royal de la Martinique, où je présume que l'ennemi tient au moins un ou deux vaisseaux [en cas de séparation, le point de réunion devait être Cayenne]. Notre ministre de la marine est chargé de vous transmettre les instructions de détail relatives à votre mission [l’escadre ne devait plus avoir de contact avec la terre à partir du 10 novembre et prendre la mer dès que les circonstances le permettraient]. Nous comptons que vous ne négligerez rien pour la bien remplir et pour faire le plus de mal possible à nos ennemis; et nous nous reposons, pour cela, sur votre courage, vos talents et votre zèle pour notre service. »
 

 

 

Ce plan ne put s’opérer Beresford bloquant Troude à Lorient et Stopford faisant de même face à l’escadre de Lhermitte à Rochefort.
 

 

Napoléon changea alors ses dispositions mettant alors en lices l’escadre de Brest. Le 7 février, il écrivait à Willaumez commandant de ladite escadre :
 

« Monsieur le Contre-Amiral Willaumez, nous sommes informé que deux divisions destinées au ravitaillement de nos colonies, l'une sous le commandement du capitaine Troude, à Lorient, l'autre sous le commandement du contre-amiral Lhermitte, à l'île d'Aix, sont retenues sur ces rades par deux divisions ennemies de trois ou quatre vaisseaux chacune, avec des frégates qui croisent sur ces points.
Si, en appareillant de Brest, les vents vous permettent d'aller chasser ces croisières, nous vous faisons savoir que notre intention est que vous exécutiez cette manœuvre de manière à faciliter la sortie de nos divisions et à vous emparer, s'il se peut, de celles de l'ennemi. Il est probable que vous en trouverez une aux Glénans devant Lorient [Beresford], ou dans la baie de Quiberon, et que vous surprendrez l'autre [Stopford] dans le pertuis d'Antioche, ou au moins à la hauteur de l’Ile d'Oléron, ou peut-être même dans la rade des Basques.
Si, lorsque vous paraîtrez sur Lorient, la marée permet au capitaine Troude d'appareiller, il se joindra à vous, et vous suivra avec sa division. Mais, si cette réunion devait être retardée de plusieurs heures, il faudra ne rien attendre, et vous porter de suite sur l'île d'Aix, afin de ne pas donner le temps à l'ennemi d'être averti de votre approche.
La division Lhermitte étant réunie à vous fera route, sous votre commandement, pour la Martinique et la Guadeloupe, ainsi que la division Troude si la jonction a eu lieu.
Il est bien entendu que, si, ayant débloqué Lorient, les circonstances vous empêchaient de poursuivre votre manœuvre jusqu'à l'île d'Aix, vous conduirez la division Troude jusqu'aux Antilles, si elle s'est réunie à vous, ainsi qu'il est dit ci-dessus; et que, si la jonction n'a pas le temps de s'opérer, vous ferez route pour Toulon, comme il vous a été prescrit par notre dépêche du 9 janvier [cette lettre demandait en effet à Willaumez de quitter Brest pour aller se placer sous le commandement de Ganteaume].
Soit que vous conduisiez aux Antilles les deux divisions de Lorient et de l'île d'Aix, soit que vous n'y en conduisiez qu'une seule, vous ne ferez que paraître devant ces colonies, sans vous y arrêter. Vous y introduirez les bâtiments qui leur sont destinés, vous chercherez à surprendre les croisières ennemies, et vous pousserez aussi loin que vous pourrez l'avantage que vous donneront leur dispersion et la supériorité imprévue de vos forces dans ces mers. Après quoi, et sans avoir mouillé, vous ferez avec tous les bâtiments sous vos ordres votre retour à Toulon, ainsi que le porte notre dépêche du 9 janvier précitée.
Nous chargeons notre ministre de la marine de vous faire connaître la distribution à faire sur nos colonies de la Martinique et de la Guadeloupe des ravitaillements que vous leur conduirez; nous le chargeons aussi d’avertir les commandants de nos divisions du mouvement qui doit s opérer, afin qu'ils puissent le seconder en tout ce qui dépendra d'eux. Quelque importance que nous attachions à cette opération, nous n'entendons pas qu'elle retarde le départ de notre escadre de Brest, et vous nen devrez pas moins appareiller aussitôt que vous en trouverez l'occasion favorable; et, si les vents avec lesquels vous mettrez sous voiles ne favorisent pas le mouvement dont il s'agit, vous ne devez point batailler contre eux sur la côte, mais vous vous rendrez immédiatement à Toulon, comme le portent vos instructions que nous vous avons données antérieurement à la présente.
Sur le tout, nous nous reposons sur votre zèle, vos talents et votre dévouement à notre service. »

 

 

Le 21 février, Willaumez, à la tête de huit vaisseaux et deux frégates, appareillait et échappait à l’escadre de Gambier. En infériorité numérique, Beresford prit le large. Lorient était débloqué. Malheureusement, Troude n’avait pas été prévenu (Napoléon le reprochera sévèrement à Willaumez), et comme le lui avait prescrit l’Empereur, Willaumez ne s’attarda pas devant Lorient et fila, dans le but de garder l’effet de surprise, sur Aix.
Comme vu plus haut, seules les trois frégates de Jurien (Troude restait à Lorient avec trois vaisseaux et deux frégates-flûtes) purent alors sortir et tentèrent de rejoindre Willaumez. Vaine tentative qui s’acheva avec le repli sur les Sables et le combat naval qui s’en suivit.
 

 
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