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LE LIEU PAR L'IMAGE
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labellepoule
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MessagePosté le: Dim 17 Oct - 14:45 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

Shocked Bonjour, si cela vous tentes, je vous proposes de trouver un lieu( ville, quartier, site historique , place etc...) a travers une image, photo souvenir ou autre... Je proposes également que cela vienne de votre région pour commencer et l'étendre à d'autres "contrées" par la suite. Seule "règle": rien en dehors de France....( quel chauvin!).....Voila, je commences, j'y résides et c'est trés facile. Celui ou celle qui trouve propose à son tour. Merci

  

  
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Siéyès:"Messieurs,vous avez un maitre!Cet homme sait tout,veut tout et peut tout!"


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MessagePosté le: Dim 17 Oct - 14:45 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Maréchal Lannes
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MessagePosté le: Dim 17 Oct - 15:35 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

N'est-ce pas la place Stanislas de Nancy ? (je le suppose, puisque vous êtes Lorrain). Et à propos de Nancy, j'ai la nostalgie de l'Excelsior, un magnifique bar-restaurant dans le plus pur style de l'Ecole de Nancy (art nouveau). J'y avais eu un repas succulent...  Okay
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MessagePosté le: Dim 17 Oct - 17:46 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

Shocked L' Excelsior est toujours présent....et la cuisine s'y est "diversifiée", mais la qualité  demeure...si vous "passez par la Lorraine" , meme avec des sabots, faites moi signe...
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MessagePosté le: Lun 18 Oct - 18:07 (2010)    Sujet du message: une autre Répondre en citant

Shocked Bien, je relances...un peu plus compliqué...toujours de ma région...pas forcèment une trés belle place mais....

 

  
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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Lun 18 Oct - 19:27 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

Un rapport avec l'Empire ?
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MessagePosté le: Lun 18 Oct - 22:19 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

Shocked OUI
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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Lun 18 Oct - 23:38 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

Place Duroc, à Pont à Mousson.
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MessagePosté le: Lun 18 Oct - 23:44 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

 oui
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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Lun 18 Oct - 23:46 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

Fastoche, en zoomant sur la simca on pouvait voir le nom de la place dans le rétro gauche.
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MessagePosté le: Mar 19 Oct - 22:05 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

 MERCI DE PRENDRE LES LORRAINS POUR DES "PEQUENAUDS" PROPRIETAIRES DE SIMCA...

   COMMENTAIRE INUTILE.....ET C' EST MEME PAS DROLE...
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Maréchal Lannes
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MessagePosté le: Mar 19 Oct - 22:07 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

En tout cas, cette place avec maisons à arcades me rappelle la grande place d'Arras, où l'on peut se livrer à un cours d'architecture civile des XVIIe-XVIIIe siècles. 
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Dernière édition par Maréchal Lannes le Mer 20 Oct - 06:54 (2010); édité 1 fois
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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Mar 19 Oct - 22:21 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant


Citation:
MERCI DE PRENDRE LES LORRAINS POUR DES "PEQUENAUDS" PROPRIETAIRES DE SIMCA...

Pas tout compris. Je pensais qu'on causait français en Lorraine...

Citation:
COMMENTAIRE INUTILE.....


Mais que je maintiens.

Citation:
ET C' EST MEME PAS DROLE...


En effet, et pour cause, cela ne se voulait que technique, pour comprendre le truc qui permettait de résoudre rapidement votre petite "énigme".
Autrement, il y avait toujours le reflet de la plaque dans les enjoliveurs chromés de la R12, mais là, c'était légèrement déformé.
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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Mer 20 Oct - 08:26 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

Pour revenir à un peu de sérieux :


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Comte Fontanelli
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MessagePosté le: Mer 20 Oct - 15:12 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

Bonjour à tout le monde,


Rocheservière 19/20 juin 1815, tout avait déjà été décidé deux jours avant. C’est le général Travot qui bat inutilement les vendéens.

Shocked

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Voyez, mes Italiens. Si je n’avais eu qu’eux à Sacile, je n’y aurais pas essuyé l’humiliation d’une défaite.


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Drouet Cyril
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MessagePosté le: Mer 20 Oct - 15:56 (2010)    Sujet du message: LE LIEU PAR L'IMAGE Répondre en citant

Bravo !!!

Un petit récit de ce combat oublié :

D'abord, la carte :


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Jeudi 22 juin 1815, palais de l’Elysée.
Par la plume de Lucien, l’Empereur scelle son destin : « Je m’offre en sacrifice à la haine des ennemis de la France : puissent-ils être sincères dans leurs déclarations, et n’en avoir voulu réellement qu’à ma personne ! Ma vie politique est terminée, et je proclame mon fils sous le titre de Napoléon II, Empereur des Français. ».

Au même moment, sous les frondaisons d’un petit bois vendéen, bien loin des dorures élyséennes au milieu desquelles cette dictée célèbre s’achève, le général Constant-Pierre-Jean-Baptiste de Suzannet est porté en terre. A la perte d’un brave, à celle d’un officier supérieur de valeur, s’ajoute l’amertume et le désespoir : chaque motte qui vient recouvrir le linceul du défunt rappelle aux derniers compagnons du comte que la bataille de Rocheservière a porté un coup fatal à l’insurrection.
Au cœur du bocage, à cette date, Waterloo n’est encore qu’un mot aux consonnances bien lointaines et sans signification aucune.



Tout a commencé trois jours plus tôt. Nous étions le 19 juin.


A l’heure où la Grande Armée bat en retraite, le général Jean-Pierre Travot à la tête de près de 1 000 hommes, avant-garde de l’armée de Lamarque, marche gaillardement à l’ennemi, qui, au nombre de 8 000 hommes, est, selon toute vraisemblance, campé à Rocheservière, gros bourg dominant la vallée encaissée de la Boulogne.
A deux pas, aux hameaux de la Grolle et de Malabri, les Angevins des divisions de Caqueray et de la Sorinière (armée royale d’Anjou), alignant près de 1 500 hommes, passent le temps. Le ciel lourd et l’assurance que Suzannet et son 3e corps, dit de la Basse-Vendée, tient le pont de Rocheservière portent à la nonchalance. Plus pour bien longtemps…
Des balles pleuvent, des habits bleus surgissent de nulle part en brayant le cri honni de Vive l’Empereur ! La journée va être belle pour Travot. Ce pont dont le franchissement était, et ce, à juste titre, redouté, n’était point gardé. Rocheservière rapidement traversée, la dispersion de ces deux postes royalistes ne peut être qu’assurée. Illusions vite balayées.

Les Blancs se ressaisissent. La division de du Doré installée à la Gorsonnière, à un jet de pierre de la Grolle, vient d’intervenir ; pire, dans la direction de Vieillevigne, les collines se couvrent d’hommes. Charles d’Autichamp, au bruit de la fusillade, a fait sonner le branle-bas de combat et élance ses troupes au secours de l’avant-garde de son corps d’armée.

Travot, malgré toute sa bonne volonté, est contraint à la retraite. Il échappera aux fantassins de d’Autichamp mais point aux cavaliers de Siochan de Kersabiec qui achèvent, à grands coups de sabres, de semer le désordre chez les impériaux. Sous une pluie d’orage torrentielle, Travot repasse la Boulogne, laissant à l’ennemi trente-cinq morts et quinze prisonniers.

Triste journée.
Mais Travot, dans son malheur, a échappé tout de même à la destruction complète de sa colonne. Quelques temps après le combat, Suzannet arrivait en effet à la Grolle. Informé que le village de Mormaison était menacé, il avait, avec bien de légèreté il est vrai, abandonné Rocheservière, et comptait faire oublier sa faute en tombant sur les flancs de l’ennemi. Travot ne lui en a point laissé le temps.

Pour Suzannet, la partie n’est que remise.
Dès le soir du 19, il ordonne à son corps de franchir la Boulogne et de bivouaquer dans la forêt de Rocheservière, et appelle à son aide le 2e corps, dit du Centre, sous le commandement de Bertrand de Saint-Hubert. Ce dernier quitte son poste de Saint-André-Treize-Voies et vient s’installer au bois du Coin, au nord de la dite forêt. Autour les feux de bivouac, tout porte à croire que la journée du lendemain sera fête.


Dans la nuit, au cœur d’un épais bocage, les hommes de la division de L’Aubépin, avant-garde de Saint-Hubert, avancent sans grande prudence. Mal leur en prend : un feu bien dirigé couche les premiers rangs.
Larmarque peut être satisfait, ses espions ont bien besogné. Réuni à Travot, se trouvant à la tête de 6 000 hommes, il compte bien faire payer cher à ses ennemis leurs aventureuses manœuvres ; et peu importe la supériorité numérique de ces derniers.
Les Vendéens, tournés, se débandent. Suzannet surgit. Rien n’y fait, les troupes de Saint-Hubert se mêlent aux siennes et y sèment la terreur.

Goulaine, conscient qu’un recul derrière la Boulogne, où l’on pourrait attendre les renforts de d’Autichamp resté à Vieillevigne, serait préférable, accourt auprès de Suzannet et appelle à la retraite. Ce dernier lui répond laconiquement :
« Vous avez raison, mais que voulez-vous ! J’entends des murmures dans l’armée. Nous nous battrons ou nous serons battus. »
Le combat se ravive de plus belle. La ligne blanche est rétablie. Sous la bannière fleurdelisée, l’espoir renaît.

Suzannet, se rendant compte de l’importance du moment, réunit autour de lui 400 braves et charge impétueusement. Sous une mitraille infernale, son cheval s’abat. Le chevalier de la Barre lui supplie de ne pas s’exposer autant.
« Nous sommes tous ici pour vaincre ou mourir » lui crie Suzannet.
Le sabre désignant une fois encore les troupes ennemies, une douleur indescriptible le paralyse soudain, son regard se brouille ; il tombe.
Son aide de camp, Charles de La Roche-Saint-André, qui a vu la funeste balle lui briser la hanche, se précipite.
« Mon cher Charles, c’est fini. »

Autour du général meurtri, les rangs vendéens, privés de leur chef, sont incapables de tenir. La cavalerie de Lamarque précipite la déroute.

La curée se poursuit jusqu’à Rocheservière. Là, les impériaux sont accueillis par une fusillade nourrie. Si les Vendéens ont failli, les Angevins comptent bien sauver la journée.
D’Autichamp considérant le mouvement de Suzannet au-delà de la Boulogne comme une ineptie et préférant attendre, avant de passer à l’offensive, le 4e corps d’Auguste de la Rochejaquelein, n’avait point suivi et n’avait quitté son camp de Vieillevigne qu’à contre-cœur.
Mais l’heure n’est plus aux regrets.

De part et d’autre du pont, les prodiges de valeur se multiplient. Alors que les impériaux s’acharnent à franchir la Boulogne sous la mitraille des hommes de la division de La Bretesche, le marquis de Beauveau s’en va planter son drapeau au sommet des ruines d’une tour dominant la position, s’offre par son geste aux balles adverses et tombe frappé par trois fois.

Lamarque, conscient de l’impossibilité de s’emparer du pont, ordonne alors de franchir la rivière sur des chaussées de moulins. Le choix est le bon. Ses soldats atteignent la rive opposée, gravissent la pente et se jettent sur les flancs et les derrières des Blancs.
Tenir la Rocheservière n’est plus possible. D’Autichamp ordonne la retraite. Tandis qu’au fond de la vallée, tombent les derniers résistants, la route de Montaigu se couvre de fuyards.

Les royalistes ont perdu six cents hommes contre trois à quatre cents impériaux.


Sur les chemins de Château-Thébaud, une petit troupe escorte Suzannet. Le général est mourant, le voyage ne peut se poursuivre. On s’arrête à la Haute-Rivière.
Au seuil de la ferme, Suzannet voit-il, dans son délire, ce petit bois ? Dans deux jours, il y trouvera sa dernière demeure.
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