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La Confédération du Rhin
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Grenadier
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MessagePosté le: Dim 20 Juin - 17:19 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant



 

Signé le 12 juillet 1806, à la diète de Ratisbonne, le traité entre les divers États allemands confédérés fut ratifié le 19 juillet à Saint-Cloud. Il liait entre eux et plaçait sous son protectorat 16 souverains dont 6 avaient le titre de roi et dix autres celui de prince.

Napoléon ne s'intégrait pas dans l'administration de leurs territoires ; les souverains devaient simplement s'engager à fournir, en cas guerre, un contingent total de 63 000 hommes.

Les assises de la Confédération du Rhin devaient se tenir à Francfort. Ce pacte fut notifié à la diète de Ratisbonne le 1er août et au prince primat de la Confédération le 6 août. François II renonçait expressément au titre et à la dignité d'empereur électif d'Allemagne, et se désignait alors comme empereur héréditaire d'Autriche, sous le nom de François 1er.

Le nombre des États signataires sera ensuite porté à 39.


États                                                         Adhésion                Contingent

Anhalt-Bernburg (principauté)                  18 avril 1807                   350
Anhalt-Dessau (principauté)                    18 avril 1807                   240
Anhalt-Köthen (principauté)                    18 avril 1807                   210
Arenberg (principauté)                            12 juillet 1806                  379
Bade (Grand-Duché)                                12 juillet 1806               8 000
Bavière (Royaume)                                  12 juillet 1806             30 000
Berg-Clèves (Grand-Duché)                     12 juillet 1806              5 000
Francfort (Grand-Duché)                          12 juillet 1806                 968
Hesse-Dramstadt (Grand-Duché)            12 juillet 1806              4 000
Hohenzollern-Hechingen (principauté)     12 juillet 1806                   93
Hohenzollern-Sigmaringen (principauté)  12 juillet 1806                 197
Isemburg (principauté)                            12 juillet 1806                 291
Leyen (principauté)                                 12 juillet 1806                   29
Liechtenstein (principauté)                      12 juillet 1806                   40
Lippe-Detmold (principauté)                     18 avril 1807                   500
Lippe-Schaumburg (principauté)              18 avril 1807                   150
Mecklembourg-Scwerin (principauté)      22 mars 1808                 1 900
Meckelmbourg-Strelitz (principauté)       18 février 1808                  400
Nassau-Usingen (Duché)                       12 juillet 1806                    840
Nassau-Weilburg (Duché)                      12 juillet 1806                    840
Oldenburg (Duché)                                14 octobre 1808                 800
Reus-Ebersdorf (Duché)                          13 avril 1807                       90
Reuss-Greiz (Duché)                               13 avril 1807                       90
Reuss-Lobenstein (Duché)                       13 avril 1807                      90
Reuss-Schleiz (Duché)                             13 avril 1807                       90
Salm-Kyrburg (principauté)                      12 juillet 1806                   108
Salm-Salm (principauté)                          12 juillet 1806                   215
Saxe (Royaume)                                     11 décembre 1806        20 000
Saxe-Coburg (Duché)                             15 décembre 1806             400
saxe-Gotha (Duché)                                15 décembre 1806          1 100
Saxe-Hildburghausen (Duché)                 15 décembre 1806             200
Saxe-Meiningen (Duché)                          15 décembre 1806             300
Saxe-Weimar (Duché)                              15 décembre 1806             800
Schwarzburg-Rudolstadt (principauté)     13 avril 1807                     325
Schwarzburg-Sonderhausen (principauté)13 avril 1807                     325
Waldeck (principauté)                               13 avril 1807                      400
Westphalie (royaume)                              15 novembre 1807        25 000
Wurtemberg (royaume)                            12 juillet 1806               12 000
Würzburg (grand-duché)                          30 septembre 1806         2 000


La défaite de Leipzig, le 18 octobre 1813, précipitera la fin de l'alliance de la Confédération du Rhin ; Le Mecklembourg l'ayant abandonnée le premier mars 1813, les autres vers la fin de l'année 1813, après Leipzig.

Par décret du 25 novembre 1813, Napoléon fit dissoudre et désarmer les corps qui étaient encore sous les armes.


Source : Dictionnaire de la Grande Armée de Alain Pigeard.

 

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Ma Vieille Garde...a fait plus qu'on ne peut attendre des hommes...


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MessagePosté le: Dim 20 Juin - 17:19 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Maréchal Lannes
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MessagePosté le: Dim 22 Aoû - 19:11 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

Il me paraît intéressant d'essayer de fournir une explication au réveil "nationaliste" de l'Allemagne et de la confédération du Rhin :
http://www.memo.fr/article.asp?ID=CON_NCE_008

Et l'on peut lire le chapitre II, "l'essouflement" de La Chute ou l'Empire de la solitude de Dominique de Villepin, éditions Perrin et Tempus. Au sous-titre "De l'Allemagne", l'ancien Premier ministre fait une analyse lucide des forces nationalistes qui commencent à agiter la Confédération.
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MessagePosté le: Sam 4 Sep - 13:35 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

J'ai commencé à mettre en forme le titre "De l'Allemagne" dans le chapitre II (L'essoufflement) de La Chute ou l'Empire de la solitude de Dominique de Villepin. L'ancien Premier ministre essaie d'expliquer ce qui amène progressivement la Prusse puis l'élite littéraire et politique allemande à se soulever contre l'occupation française :

"Le 12 octobre 1809, Napoléon passe une revue à Vienne, lorsqu’un jeune homme s’approche de lui, menaçant. Rapp, qui l’arrête, découvre sur lui un couteau. Interrogé, ce fils de pasteur nommé Staps répond avec une froide résolution qu’il voulait tuer l’oppresseur de l’Allemagne. Champagny a laissé le récit de l’entretien entre Napoléon et le régicide :
« Pourquoi vouliez-vous m’assassiner ?
— Parce qu’il n’y aura jamais de paix pour l’Allemagne tant que vous serez au monde.

— Qui vous a inspiré ce projet ?

— L’amour de mon pays.

— Ne l’avez-vous concerté avec personne ?

— Je l’ai trouvé dans ma conscience.

— Ne savez-vous pas à quels dangers vous vous exposiez ?

— Je le savais ; mais je serais heureux de mourir pour mon pays.

— Vous avez des principes religieux ; croyez-vous que Dieu autorise l’assassinat ?

— J’espère que Dieu me pardonnera en faveur de mes motifs.

— Est-ce dans les écoles que vous avez suivies, on enseigne cette doctrine ?

— Un grand nombre de ceux qui les ont suivies avec moi sont animés de ces sentiments et disposés à dévouer leur vie au salut de la patrie.

— Que feriez-vous si je vous mettais en liberté ?

— Je vous tuerais. »


La franchise du ton, l’absence absolue de doutes et de remords impressionnent Napoléon : « Il fit retirer tout le monde, et je restai seul avec lui, poursuit le ministre. Après quelques mots sur un fanatisme aussi aveugle et aussi réfléchi, il me dit : « Il faut faire la paix. » Staps, avant de tomber sous les balles, pousse un dernier cri : « Vive la liberté ! Vive l’Allemagne ! Mort au tyran ! » Napoléon réalise-t-il qu’il assiste à la naissance d’une nation ? Il ne le semble pas. Le spectacle de la campagne de 1809 l’a rassuré. En dépit des appels de l’archiduc Charles à la régénération de l’Allemagne, la Confédération du Rhin est restée fidèle. Sauf les coups de main de quelques officiers exaltés, les dociles populations allemandes n’ont pas répondu aux appels du Catéchisme des Allemands de Kleist ni aux injonctions de Arndt. Divisée en une kyrielle de peuples, l’Allemagne n’a plus de Saint Empire romain germanique pour incarner son unité. L’Aigle a maté l’Autriche et la Prusse, séduit Goethe à Erfurt, réformé les institutions, bouleversé ses territoires par le Recès de 1803, la Confédération du Rhin et les nombreux traités passés depuis Austerlitz. « L’âme du monde » que le même Hegel appelle également « notre grand professeur de droit public » se flatte, à travers la politique menée dans les Etats pilotes — Westphalie, grand-duché de Berg — de gagner ses populations aux vertus de notre modèle égalitaire et centralisé, garantissant l’ordre, la liberté religieuse et la propriété. Pourtant, sans le savoir, il a terriblement déçu. Par le Blocus et la conscription, il a montré aux peuples qu’il se sert d’eux, bien plus qu’il ne les sert. En frappant sans ménagements la Prusse et l’Autriche, l’Etat-nation protestant et l’empire catholique, il jette ces deux rivaux dans les bras l’un de l’autre. En simplifiant la carte, il pose les premières pierres d’une unité, sans soupçonner qu’elle va un jour se réaliser contre la France.

Deux réactions complémentaires se développent. La première suscite la naissance d’une littérature nationaliste ; la seconde, politique, prend sa source en Prusse, l’Etat-nation guerrier coupé en deux par Tilsitt, celui qui souffre le plus de l’occupation française et a le plus de raisons de se venger. Rencontre si rare de de la pensée et de l’action, prolongement du verbe par la réalisation de réformes spectaculaires, entretenant l’espoir d’une régénération ; fusion de la réalité et du rêve, du possible enfin transcendé par l’imaginaire.

Le patriotisme littéraire naît toujours d’une humiliation. Le philosophe et historien Ernst Moritz Arndt découvre sa germanité par la rage ressentie au spectacle des débâcles de 1805 à 1809 qu’il appelle « le grand cataclysme » : « Ce fut, écrit-il, lorsque l’Autriche et la Prusse eurent succombé dans les combats, que mon cœur se prit à les aimer, elles et l’Allemagne, d’un amour véritable, et à haïr les Welches de toute la passion concentrée d’une haine profonde. C’est lorsque l’Allemagne en vint, par ses divisions, à n’être plus qu’un néant, que mon cœur embrassa son unité. » Car, martèle le même auteur : « La cause première de tous nos maux est le défaut d’unité. L’unité se fait par contrecoup de la conquête. Les Maures ont fait celle de l’Espagne, les Anglais celle de la France. Les Français feront celle de l’Allemagne. »

Cette unité s’enracine dans un passé glorieux et se traduit par une langue commune. Il y a un esprit allemand, celui du Saint Empire romain germanique, âge d’or médiéval des Charlemagne et de Frédéric de Hohenstaufen, vers lequel on se retourne pour mieux se ressourcer. Dès 1800, Frédéric Schlegel annonçait que l’esprit de l’Europe s’étant éteint, « c’est en Allemagne que coule la source des temps nouveaux. Ceux qui y ont bu sont vraiment allemands […]. Luttez loyalement comme des chevaliers dans la guerre sainte de l’Esprit ! » Cet esprit allemand ne choisit pas ses références par hasard. A travers le Moyen Age, il célèbre des valeurs de transcendance et de sacrifice, une soumission de l’individu à un ordre supérieur. Ce premier romantisme prend sévèrement à parti les adeptes de l’Aufklärung, les Lumières allemandes, dont l’individualisme a dégradé la mystique unitaire. Joseph Hormayr, inspirateur de la révolte du Tyrol, directeur des archives des Habsbourg, publie un « Plutarque autrichien » destiné à faire connaître et admirer les grandes figures de son pays. Il prône la sainte alliance de la poésie et de l’histoire dans un article-manifeste intitulé Sur l’utilisation poétique de la matière historique, publié en janvier 1810. Il s’agit, en les réunissant, de retrouver l’esprit premier de l’épopée, cette chanson épique à l’usage des peuples, de susciter une flamme et de ranimer des vocations. Le « patriotisme de culture » (Georges Lefebvre) s’affirme en s’opposant contre l’art classique, boursouflé et factice, contre la langue française, langue de cour qui souligne la décadence allemande. Contre l’universalisme des Lumières exporté par cette même France afin de coloniser l’Allemagne. En résumé, il faut revenir à la pureté et à la spontanéité des origines, au vieux comte populaire exhumé par le cénacle de Heidelberg. En enseignant « dans l’obéissance à la loi impérative du devoir, un acte dont la valeur est absolue », Kant a ouvert une autre voie vers la régénérescence. Tout comme son rival Herder, qui assimile chaque peuple à un être vivant, doté d’une âme et d’un esprit, ce Volkgeist qui fait de chacun un Allemand avant d’être un Prussien, Autrichien, Bavarois ou Saxon. Il s’exprime par une longue histoire et une mémoire commune, forge ce supplément d’âme qui plie l’existence de chacun à un idéal plus grand que lui. Patriotisme à rebours de celui de la France, ouvert vers l’extérieur, universaliste. Celui-ci est plus frileux, replié sur lui, convaincu de sa supériorité : « L’esprit germain finira par vaincre l’esprit français », écrit Charles-François de Villers dès novembre 1806. Quand elle méprise l’Allemagne, la France s’attire toujours des réveils douloureux et des lendemains terribles. Napoléon ne le comprendra que trop tard. A l’été 1809, l’ensemble de la mouvance littéraire nationaliste se regroupe au sein de l’université de Berlin, fondée à l’initiative de Wilhelm von Humboldt, ministre de l’Instruction publique de la Prusse. Les héros littéraires de la régénération, Fichte, Schleiermacher ou Savigny y enseignent, attirant dans le giron prussien l’élite intellectuelle des petites cours allemandes, réalisant l’unité intellectuelle qui préfigure l’unité politique.

Du littéraire au politique, le pas est vite franchi avec la publication en 1807-1808 des Discours à la nation allemande de Fichte. En quinze leçons, le maître fustige l’abaissement de l’Allemagne et indique les voies à suivre pour la rénovation. Au moi individuel des Lumières cosmopolites, il oppose le « moi général et national de l’Allemand » : « On n’a plus conçu pour la vie humaine d’autre idéal que le bien-être, accuse-t-il. Chacun cherche à se caser dans la vie le plus confortablement possible, sans vouloir observer la solidarité qui le lie nécessairement à ses concitoyens et aux autres hommes, sans se demander s’il n’y aurait pas un meilleur usage à faire de la vie. Individualisme et par suite égoïsme, voilà le caractère de la morale dominante. » Contre cet esprit libéral et jouisseur, le temps est venu du sacrifice à la patrie afin de lui confier « l’hégémonie mondiale qui lui est destinée. »

Pour y parvenir, il faut substituer « au placide amour bourgeois pour la constitution et les lois […] la flamme dévorante du patriotisme supérieur, ne voyant dans la nation que l’enveloppe de l’éternel, pourquoi le caractère noble se sacrifie avec joie, alors que le vulgaire, qui n’existe qu’en fonction du premier, se sacrifie par devoir. » La langue bien sûr mais aussi la religion doivent être préservées et enseignées, Fichte insistant particulièrement sur la centralité de l’éducation, qui doit être rendue obligatoire afin de souder le peuple à sa patrie.

« Evangile du pangermanisme », les philippiques fichtéennes constituent d’abord un manifeste unitaire : « Je m’adresse aux Allemands en général, à tous les Allemands sans exception. Je ne connais plus ces divisions malheureuses entre Allemands qui ont amené nos désastres. […] Aucun pouvoir divin ni humain, aucune circonstance imaginable ne peut nous sauver. C’est nous-mêmes qui devons travailler à notre propre salut, sinon c’en est fait de nous. » Et de conclure : « Il faut ou périr ou combattre ; l’instant est décisif. » Sauf que l’on peut périr en combattant par les armes, comme l’a prouvé Iéna, ou tout simplement par les mots, comme l’a révélé l’exécution le 26 août 1806 du libraire Palm de Nuremberg, éditeur du premier pamphlet antifrançais d’envergure intitulé l’Allemagne en son humiliation la plus profonde. Selon Montgelas, Premier ministre francophile de la Bavière, cet acte aliéna à Napoléon « les sympathies de la classe des savants... et la plume de la plupart des écrivains se tourna désormais contre la France. »

Même si la censure peut ralentir, elle ne parvient jamais à anéantir la diffusion des idées. Pis, elle les radicalise et les rend insaisissables en les obligeant à avancer masquées. On diffuse dans la clandestinité tandis que l’on s’organise dans l’ombre. En avril 1808 est fondé le Tugenbund, « Ligue de la vertu ». Forte de plus de 700 membres, cette société, sous couvert d’exalter les vertus civiques, dénonce en réalité les élites profrançaises, et constitue un réseau nationaliste qui formera les cadres du mouvement de libération de 1813. A l’image de Blücher, elle regroupe les plus grands noms de la noblesse prussienne, essaime dans la Confédération du Rhin, notamment en Westphalie où elle joue un rôle certain lors des troubles de 1809. On se regroupe également dans les sociétés de gymnastique fondées par Jahn ou dans sociétés de « Tir et de lecture » de Berlin que côtoient Arndt et de nombreux écrivains. L'idole du nationalisme reste la courageuse reine Louise de Prusse, chef du parti de la guerre en 1806, morte de chagrin en 1810 après avoir dit : « Si l’on ouvrait mon cœur, on y lirait le nom de Magdebourg », cette place stratégique que Napoléon avait refusé de lui laisser à Tilsitt"

Ensuite, Villepin nous expose comment la Prusse est devenue une poudrière nationaliste, réformée en profondeur par les ministres Stein et Hardenberg.
http://www.ibe.unesco.org/publications/ThinkersPdf/humboldf.PDF
http://fr.wikipedia.org/wiki/Heinrich_Friedrich_Karl_vom_Stein
http://wapedia.mobi/fr/Réformes_prussiennes
http://www.cosmovisions.com/ChronoPrusse19.htm

Je continue à mettre en forme le texte de Dominique de Villepin sur Openoffice Writer, car il est un peu long...

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Dernière édition par Maréchal Lannes le Sam 4 Sep - 13:48 (2010); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 4 Sep - 13:45 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

Shocked je possedes un livre tres interressant intitulé "la formation sociale du prussien moderne"de Paul Descamps , librairie Armand Colin  1916.....publiée en contrepartie de celle publiée concernant "l'anglais moderne", etude basée sur la vie de l'ouvrier,tant au travail que dans la vie familiale, avec un developpement plus aigu sur le phenomène du "patronage"...industries chimiques, ecoles, agriculture,hierarchies des classes, tout y est savament "decortiqué"
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MessagePosté le: Sam 4 Sep - 16:02 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

Shocked le message cité en sus consistait a dire que l'ouvrage , de par son contenu, malgré le siecle qui s'est ecoulé  entre 1813 et 1916, pouvait confirmer dans la "culture" prussienne ce qui a été précisé peut-etre (je ne le connais pas), le texte de Monsieur De Villepin....si cela vous interesse, nous pouvons essayer d'approfondir.....
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MessagePosté le: Sam 4 Sep - 20:51 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

Je viens de me payer avec forte économie sur priceminister (je suis avare  Mr. Green ) les tomes I et II de La nouvelle histoire du Premier Empire de Thierry Lentz, et je lirai les chapitres sur l'Allemagne et la Confédération du Rhin. Mais déjà Dominique de Villepin est impressionnant dans son exposé, sa flamme verbale... (Je ne fais pas de publicité politique ici pour lui, c'est un simple constat !)
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MessagePosté le: Mar 7 Sep - 21:12 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

Shocked  

Après la présentation des états de la confédération du Rhin voici les pertes en hommes de ces états lorsqu'ils combattaient au côté des français :

-La Bavière a fourni à Napoléon plus de 110 000 hommes entre 1805 et 1813 et en a perdu 36500.
-La Saxe : 66000 dont 30000 disparurent.
-Wurtemberg : 48000 hommes dont 19000 ne sont jamais revenus.
-Bade a perdu 12000 sur 24500.
-Les petits états comme Nassau, Anhalt, Darmstadt...fournirent 60500 hommes dont 26500 disparurent.
-Berg et Clèves avaient perdu 8500 hommes sur 13000.
-Westphalie : 36000 disparus sur un contingent de 52000 hommes.

Total du contingent fourni : 380 000, perte: 168 900

Source : colonel Pierre Carles pour le dictionnaire Napoléon de Jean Tulard.

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MessagePosté le: Mer 8 Sep - 20:28 (2010)    Sujet du message: Généraux Répondre en citant

Shocked  En ce qui concerne les généraux , voici ce que j'ai trouvé.....
         
 le Nombre

          Allemagne ( sans désignation plus précise) : 21
          Palatinat : 7
          Prusse : 2
          Bade : 1
          Bavière : 1
          Hesse-Cassel : 1
          Saxe : 1
          Wurtemberg : 1


         


    
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MessagePosté le: Mer 8 Sep - 20:29 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

  j' oublies la source ; La Grande Armée : Georges Blond
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MessagePosté le: Mer 8 Sep - 20:56 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

Vous trouverez dans le Martinien la totalité des généraux tués, blessés ou disparus avec bien sur ceux de la confédération du Rhin; une véritable bible.
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MessagePosté le: Mer 8 Sep - 23:00 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

Shocked  toujours en rapport avec les généraux, le nombre de généraux "etrangers" ayant "intègrés"  la Grande Armée......

       Au passage du Rhin en Septembre 1805 , lors de la première campagne d'Allemagne, la Grande Armée comptait environ 30 000 étrangers  sur 200 000 hommes. Par la suite, cette proportion a considérablement augmenté . En Espagne , elle atteignait le sixième de l'effectif total; en Russie, plus de la moitié. Elle etait encore le cinquième en 1814.On sait peu que la Grande Armée a compté jusqu'a 190 généraux "etrangers".

                               Leurs origines se répartissent ainsi:     (en complèment du "tableau" cité plus haut)


                      Suisse : 29
                      Pologne: 26
                      Hollande: 25
                      Belgique: 19 
                      Italie (sans désignation plus précise): 4  Genes: 1 Naples: 1 Piémont: 11 Etats du Pape:2
                      Irlande:13
                      Portugal:6
                      Autriche:5
                      Angleterre:3
                      Courlande:3
                      Etats-unis:2
                      Danemark:1
                      Espagne:2
                      Grèce: 1
                      Venezuela: 1
                     
  Le Grec s'appelait LOVERDO , le Venezuelien MIRANDA......

 la Grande Armée ( Georges Blond )
                     




           

             
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MessagePosté le: Mer 15 Sep - 13:35 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

Puisqu'il est question de la confédération du Rhin voici la liste des souverains de ces pays au moment de la fondation de cette confédération :

-Bavière : Maximilien 1er Joseph
-Wurtemberg : Frédéric 1er
-Bade : Charles 1er Frédéric
-Berg : Murat
-Hesse-Darmstadt : Louis 1er
-Nassau-Usingen : Frédéric-Auguste
-Nassau-Weilburg : Frédéric-Guillaume
-Hohensollern-Hechingen : Hermann Frédéric
-     "            -Sigmaringen : Antoine Aloys
-Salm-Salm : Constantin Alexandre
-Salm-Kyrburg : Frédéric IV
-Isenburg-Birnstein : Charles 1er Frédéric
-Arenberg : Louis Engelberg
-Liechtenstein : Jean 1er
-Leyen : Philippe François

Maintenant les souverains ayant rejoint la confédération avant fin 1806 :

-Würzburg : Ferdinand 1er
-Saxe : Frédéric-Auguste 1er
-Saxe-Cobourg : François 1er
-  "     Gotha : Emile Auguste
-  "     Hildburghausen : Frédéric III
-  "     Meiningen : Bernard II Eric
-  "     Weimar : Charles-Auguste

D'autres états rejoindront la confédération en 1807 ou 1808. (Source : Michel Kerautret)

La confédération en 1812 :


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MessagePosté le: Dim 31 Oct - 00:12 (2010)    Sujet du message: couleurs Répondre en citant

Shocked Pour y apporter un peu de "couleurs"...

  

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MessagePosté le: Mer 1 Déc - 18:46 (2010)    Sujet du message: Les uniformes de la confédération du Rhin. Répondre en citant

Petite présentation de nos alliés de la confédération du Rhin. On commence par les bavarois avec l'aide d'Herbert Knötel et des Funcken :







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MessagePosté le: Mer 1 Déc - 19:18 (2010)    Sujet du message: La Confédération du Rhin Répondre en citant

Je continue avec le royaume de Westphalie toujours grâce à Knötel, Funcken et les 2 derniers clichés sont de Patrice Courcelle pour le livre "soldats et uniformes du premier Empire" :













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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:22 (2017)    Sujet du message: La Confédération du Rhin

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