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Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Passion Napoléon1 Index du Forum -> Chez Marie -> Le rendez-vous décontracté
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Jean-Yves
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MessagePosté le: Jeu 13 Jan - 21:55 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit

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MessagePosté le: Jeu 13 Jan - 21:55 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Marie
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MessagePosté le: Jeu 13 Jan - 22:43 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine
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MessagePosté le: Jeu 13 Jan - 22:44 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement

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MessagePosté le: Jeu 13 Jan - 22:47 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue  ?
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MessagePosté le: Jeu 13 Jan - 23:21 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant


Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors_________________

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MessagePosté le: Jeu 13 Jan - 23:22 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle
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C.1èr et 2ième Empire: 3ième

MessagePosté le: Ven 14 Jan - 00:00 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle triait

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Jean-Yves
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Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle triait ses

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Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle triait ses lentilles


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MessagePosté le: Ven 14 Jan - 00:35 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle triait ses lentilles dans

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MessagePosté le: Ven 14 Jan - 07:50 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle triait ses lentilles dans la

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Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle triait ses lentilles dans la gamelle

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MessagePosté le: Ven 14 Jan - 14:28 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle triait ses lentilles dans la gamelle blanche
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MessagePosté le: Ven 14 Jan - 20:17 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant


Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle triait ses lentilles dans la gamelle blanche servant

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MessagePosté le: Sam 15 Jan - 00:48 (2011)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouans insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie dans une marmite en ébullition malgré le froid rigoureux et sec qui soufflé à cent kilomètres à l'heure sur le maquis fréquenté par les animaux qui surveillaient attentivement la campagne de Monsieur qui chassait régulièrement le gibier avec les chiens épagneuls bretons gambadants dans la forêt domaniale qui appartenait  au clan des Paoli qui combattait alors les Français dont les armes étaient très  perfectionnées apres que la cantinière venue de Paris quartier ancien faubourg saint-antoine où elle pataugeait dans la gadoue qui envahissait les trottoirs  de Monsieur De Villepin dont il était très bon voisin depuis son plus jeune âge ce qui enrageait Fouché cet olibrius de policier qui faisait secrètement espionner les aristocrates émigrés qui étaient toujours ensemble prêts à conspirer contre L'Empire qui paraissait fragiliser cependant l'Empereur réagissait vivement en envoyant Schulmeister qui aussitôt avertissait secrètement les gendarmes du complot fomenté  par Cadoudal et Pichegru quand soudain surgit Joséphine completement Nue alors quelle triait ses lentilles dans la gamelle blanche servant à


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