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paulina
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MessagePosté le: Lun 29 Nov - 00:14 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers

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MessagePosté le: Lun 29 Nov - 08:13 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en

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MessagePosté le: Lun 29 Nov - 12:24 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire
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MessagePosté le: Lun 29 Nov - 14:56 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face

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MessagePosté le: Lun 29 Nov - 21:23 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à

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MessagePosté le: Mer 1 Déc - 23:27 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la

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MessagePosté le: Mer 1 Déc - 23:43 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine

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Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée
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MessagePosté le: Mer 1 Déc - 23:52 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de

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MessagePosté le: Jeu 2 Déc - 08:03 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers

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MessagePosté le: Jeu 2 Déc - 11:58 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à
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MessagePosté le: Jeu 2 Déc - 12:01 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes
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MessagePosté le: Jeu 2 Déc - 12:26 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce
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MessagePosté le: Jeu 2 Déc - 12:31 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante
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MessagePosté le: Jeu 2 Déc - 12:37 (2010)    Sujet du message: La phrase la plus longue Répondre en citant

Napoleon voyageait surtout par la route embarqué dans une berline confortable en compagnie de son épouse toujours à l'occasion de voyages au coeur de la France,Paris,Boulogne,Lyon, mais aussi la Normandie ou l'attendait son fidèle grand ecuyer Armand de Caulincourt, il dinait le soir face à face à l'Angleterre si proche et l'on devinait que le regard du seulement lui faire comprendre les intentions de l'Empereur que bientot l'Angleterre tremblerait sous son armée si Villeneuve Pierre Charles Silvestre ne comettait pas un revers en croyant que le port serait cadenassé mais seulement hélas sa conduite ne pouvait etre celle de quelqu'un comme l'on en voudrait toujours à un ennemi mais plutot celle d'un faible qui croit parce que la prudence est une vertu toutefois si la situation devait l'exiger à prendre une décision rapide et efficace bien qu'imprudente, mais à la guerre comme à la guerre et il est incontestable que l'amiral Villeneuve craignait que Nelson ne lui empeche de deboucher rapidement sur le theatre des opérations afin de respecter la stratégie mise au point par l'Empereur qui esperait une diversion afin de coincer l'ennemi en le prenant par surprise lorsqu'il s'appretait à passer par un chemin Croche et rocailleux toutefois il ne pouvait pas il le savait que son Armada si elle n'avait pas un amiral competent, son plan de conquete risquait de mener à l'echec cuisant tant redouté c'est pourquoi il devait se montrer un tant soit peu méfiant par rapport à l'engagement pris face à son subordonné en décidant de retourner à Boulogne pour préparer un plan destiné à déplacer ses troupes en vue de devoir affronter l'ennemi à l'autre point de l'Europe , tandis que à Paris, les ordres de monsieur de Talleyrand -Périgord prenait les directives en l'absence de l'Empereur trop occupé à l'élaboration de ses plans qui selon la tournure des événements pouvaient empêchés ou au contraire faire avancer la situation vers une négociation de paix cependant générale et rigoureuse mais trompée par la coalition c'est pourquoi il décida qu'il ferait l'impossible pour que toute possibilité d' envahissement soit écartée temporairement pendant que Joséphine rentrait d'une visite avec Eugène et Hortense ou ils virent remplis de matériels les convois qui partaient vers une destination Canadienne pour l'hiver afin de réaliser la fête tant méritée de la France qui couronnerait l' alliance Québec et de l'Empire elles formeraient une nation suceptible de vaincre la perfide Albion qui tremblait devant Hervé Vilard, chanteur comique-troupier napoléonien, dont la réputation n'était plus à faire chez les Lorrains venus guincher au petit bal perdu dans la pampa avec ceux qui voulaient jouer au gaucho et aux échecs face à Danny Boon qui, alors se préparait à faire son spectacle devant les grognards fatigués de devoir se mettrent ensemble pour arriver à vaincre encore l'ennemi qui rôde autour de Foufnie-les-Berdouilles et Pétaouchnok villes viles lointaines perdues et éperdues corrompues par les Vendéens toutefois Géants aux exploits contredits par les menteurs ainsi que les méchants chouants insurgés depuis déjà holà des lustres et des lampadaires sur la lande parmi les hautes Bigoudaines qui n'avaient jamais vu défilés pareils héros aux exploits reconnus par tous d'ailleurs du fait de conclure que la petite province Corse était sûrement génitrice de glands piquants bien dodus bicornés dedans et dehors avec du poil partout ce qui plaisait à Nabulio qui s'amusait à tirer sur Sarkozy qui retraitait tant avec précipitation et panique en cavalant jusqu'à Ajaccio où Létizia avait un fusil ayant déja servi à Charles pour chasser les sangliers qui pululaient sur le pourtour de la Méditerranée ou jadis Napoléon était heureux insouciant et enclin aux  soupers en solitaire face à la plaine truffée de sangliers à chataignes sauce piquante servie
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