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Napoléon et la Russie : les tsars Paul Ier et Alexandre Ier

 
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Maréchal Lannes
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MessagePosté le: Dim 22 Aoû - 12:13 (2010)    Sujet du message: Napoléon et la Russie : les tsars Paul Ier et Alexandre Ier Répondre en citant

Napoléon, Premier Consul, a entretenu de bonnes relations avec le tsar Paul Ier. Il était notamment dépendant de la Russie, comme l'Angleterre, des bois résineux de grande qualité pour la mâture et le gréement de ses navires.  Et, comme le souligne Oleg Sokolov dans son Austerlitz, la Russie et la France étaient les deux pays les plus fortement habités en Europe. Le tsar Paul Ier succède à sa mère, Catherine II, en 1796. Il règne jusqu'à son assassinat mystérieux en 1801.

Pour en savoir plus dur le tsar Paul Ier et ses relations avec Napoléon :
http://www.napoleon.org/fr/salle_lecture/biographies/files/tsaralexandreIer…

Alexandre Ier, fils de Paul, était le petit-fils préféré de la grande Catherine II. Très beau physiquement, il avait un caractère très dissimulé, savait dissimuler sa haine pour Napoléon derrière une grande courtoisie de façade. Pour en savoir plus sur lui :
http://www.napoleon.org/fr/salle_lecture/biographies/files/tsaralexandreIer…

Je me propose donc de lancer cette discussion sur les relations compliquées entre la France et la Russie. Il semble qu'Alexandre Ier, vaincu à Austerlitz puis à Friedland, ait signé le traité de Tilsitt en 1807 en endormant la méfiance de Napoléon. L'Empereur a été mis ainsi exagérément en confiance. Alexandre a été loyal après, appliquant le Blocus continental, mais, constatant que les résultats économiques n'étaient pas à la hauteur pour la Russie, en dénonça sourdement les inconvénients. Napoléon le sent, c'est pourquoi il tente de réchauffer les relations franco-russes à l'entrevue d'Erfurt. Mais Talleyrand dénonce les projets de Napoléon, et pousse Alexandre à devenir le nouvel arbitre de l'Europe, en secouant le joug.

Lorsque Napoléon fait envahir militairement le duché d'Oldenbourg, possession du beau-frère du tsar, Alexandre Ier y trouve l'occasion de déterrer à nouveau la hache de guerre...
_________________
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MessagePosté le: Dim 22 Aoû - 12:13 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Maréchal Lannes
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MessagePosté le: Mar 5 Oct - 20:17 (2010)    Sujet du message: Napoléon et la Russie : les tsars Paul Ier et Alexandre Ier Répondre en citant

Dans le numéro 5 de la revue Napoléon Ier, Oleg Sokolov s'exprime ainsi sur les relations France-Russie :


" Les causes de la guerre de 1812 sont impossibles à comprendre sans au moins se référer aux origines immédiates du conflit. Tout d'abord, il faut noter que l'oligarchie aristocratique au pouvoir en Russie avait très négativement réagi aux nouvelles de la Révolution française. L'Impératrice Catherine II, qui règne de 1762 à 1796, annonce dès le début sans équivoque : " Nous ne devons pas laisser immoler ce roi vertueux par les barbares, l'affaiblissement du pouvoir monarchique en France met en péril toutes les autres monarchies... Il est temps d'agir et de prendre les armes pour punir ces forcenés ". Pourtant l'Impératrice, qui avait le sens très pratique, ne se presse pas d'envoyer l'armée russe sur les champs de bataille européens. En incitant adroitement les Autrichiens et les Prussiens au combat, elle s'occupait à agrandir les frontières de son empire.

L'arrivée au pouvoir de Paul Ier change radicalement la situation. Cet empereur prompt à s'emballer était sûr qu'il devait remplir son devoir devant Dieu, en se faisant le champion des trônes et des autels. Il entre dans la seconde coalition contre la France républicaine, et en 1798 les troupes russes, de concert avec les Autrichiens, pénètrent en Italie, et, avec l'appui des Anglais, débarquent en Hollande. Sincère dans ses convictions, Paul Ier ne voulait pas accomplir une guerre de conquêtes, mais une guerre idéologique. Aux principes de liberté et d'égalité proclamés par la République, il oppose les idéaux de la monarchie : l'honneur, le devoir, le dévouement et la foi, nettement formulés. C'est grâce à cette conception non mercantile de la guerre que les troupes russes, sous le commandement du général Souvorov, peuvent gagner une certaine sympathie de la part de la population italienne, et remporter des victoires. Cette manière d'agir différait beaucoup de celle des Autrichiens, qui pensaient avant tout aux avantages politiques et matériels qu'on pourrait tirer de la victoire. En fin de compte, l'idéalisme de Paul Ier entre en collision avec l'esprit pratique poussé à l'extrême, surtout chez les Anglais. Paul était outré de constater que ses alliés pensaient non au rétablissement de la monarchie en France, mais rêvaient plutôt d'arracher quelques lambeaux de son territoire, étant prêts, pour cela, à même contrecarrer l'action des troupes russes. En conséquence, Paul Ier, en colère, quitte les rangs de la coalition. C'était justement le moment où, en France, Bonaparte arrivait au pouvoir.

La légende noire qui s'est formée autour de la personnalité de Paul Ier, et dont l'explication des causes nous emmènerait trop loin de notre sujet, le représente comme un homme stupide, écervelé et borné. En fait, malgré une tendance à s'emporter, il n'était pas dépourvu de qualités morales et spirituelles. Dès les premiers pas de Bonaparte au pouvoir, le tsar apprécie hautement l'action et les talents du jeune chef du gouvernement français. Paul comprend très vite que c'est un homme de génie qui a pris le pouvoir en France, l'homme capable de mettre fin à l'anarchie révolutionnaire et de rétablir, quoique sur un fondement tout à fait nouveau, l'ordre et la légalité dans l'Etat français. Il ressent dans l'action du Premier Consul la force et sincérité qui correspondent à sa nature chevaleresque, et il s'adresse presque tout de suite à lui avec des propositions tout à fait inattendues. Le 29 décembre 1800, Paul écrivait à Bonaparte :

" Monsieur le Premier Consul,

Il est du devoir de ceux à qui Dieu a remis le pouvoir de gouverner les peuples, de penser et s'occuper de leur bien-être. Je vous propose à cette fin de convenir entre nous des moyens de finir et faire finir les maux qui désolent depuis onze ans l'Europe entière. Je ne parle, ni ne veux discuter ni des droits de l'homme, ni des principes des différents gouvernements que chaque pays a adoptés. Cherchons à rendre le repos et le calme au monde, dont il a tant besoin ".

Bonaparte répond à cette demande de l'Empereur russe avec un enthousiasme tout à fait compréhensible. Le 2 janvier 1801, prenant la parole au sein de son conseil, le Premier Consul déclare :
" La France ne peut avoir que la Russie comme alliée. Cette puissance est la clef de l'Asie... "

Le rapprochement entre la Russie et la France se passe d'une façon presque instantanée. Les pays, dont les soldats encore naguère se retrouvaient sur les champs de bataille, étaient sur le point, non seulement de faire la paix, mais de conclure aussi une alliance dont la pointe était dirigée contre l'Angleterre. Le 24 janvier 1801, devançant les espoirs les plus hardis du Premier Consul, Paul Ier ordonne aux troupes russes de marcher d'Orenbourg vers les Indes, dans le but d'en chasser les Anglais. C'est le corps sous les ordres du comte Orlov (22.000 cosaques avec 24 pièces d'artillerie) qui est envoyé dans cette expédition.

Pourtant, les grands espoirs de l'alliance franco-russe, cet
" accord entre ceux que les chancelleries germaniques appelaient les puissances flanquantes ", ne devaient pas se réaliser. Dans la nuit du 23 au 24 mars 1801, l'Empereur Paul Ier était tué par des conspirateurs. En apprenant la fin tragique de son allié, Bonaparte aurait poussé " un cri de désespoir ". Selon un autre témoin, en parlant des Anglais, le Premier Consul aurait dit : " Ils m'ont raté le 3 nivôse, ils m'ont eu à Saint-Pétersbourg ". Dans cette brève analyse des événements qui s'étaient déroulé dans la capitale russe, Bonaparte avait complètement raison. Bien sûr, les causes principales du mécontentement d'une partie de l'oligarchie aristocratique russe résidaient dans le caractère de Paul Ier, dans certaines de ses actions dans le domaine de la politique intérieure, et surtout dans de vagues projets de libération des serfs. Pourtant, sans argent venant d'Angleterre et sans l'action directe de l'ambassadeur anglais lord Whitworth, le complot aurait pu ne jamais aboutir.


ALEXANDRE Ier

Les Anglais ne se trompaient pas dans leurs attentes. Nouvel empereur, Alexandre Ier change brusquement l'axe de la politique extérieure de la Russie. Quoique la paix, qu'on n'avait pas eu le temps de signer au moment du bref rapprochement des deux pays au temps de Paul Ier, l'ait éta sous le règne d'Alexandre Ier, les relations entre la France et la Russie se refroidissent de façon spectaculaire. Alexandre donne à la politique extérieure russe la direction voulue par l'oligarchie aristocratique, dont l'intérêt principal résidait dans la vente de blé russe en Angleterre, et par les
" jeunes amis ", quelques aristocrates anglophiles proches du monarque. Cependant, il est difficile d'expliquer la position du tsar vis-à-vis de la République française, et plus tard vis-à-vis de l'Empire, en se basant uniquement sur les avantages économiques et politiques de l'Etat, et même ceux des magnats russes. Au sein de l'aristocratie de Saint-Pétersbourg, il n'y avait pas seulement des anglophiles, les intérêts économiques de la Russie ne pouvaient pas être fondés uniquement sur le commerce avec l'Angleterre, et, par ailleurs, il ne faut pas oublier de quel prestige immense bénéficiait en Russie la culture française.

Grosso modo, on peut dire que si l'élite russe ne voulait pas considérer les Anglais comme des adversaires, elle ne voyait pas non plus aucun intérêt à faire la guerre avec la France. Si, dès les premières années de règne d'Alexandre Ier, les relations franco-russes allaient de pire en pire, il est inutile d'en chercher la cause dans les intérêts géopolitiques de la Russie, mais plutôt uniquement dans la personnalité d'Alexandre Ier, qui enviait la popularité et la gloire de Bonaparte. L'éminent historien russe Nikolaï Ivanovitch Oulianov formule, à notre avis d'une façon particulièrement perspicace, les raisons de l'hostilité d'Alexandre vis-à-vis de la France napoléonienne :
" Dans la littérature historique, on a depuis longtemps souligné le fanatisme de cette haine mystérieuse, à laquelle il y a beaucoup d'explications. La plus manquée est celle qui se fonde sur les intérêts économiques et politiques de la Russie. La Russie n'avait pas de réel motif à participer aux guerres napoléoniennes. Les rixes européennes ne la concernaient pas, et Napoléon n'avait aucun motif pour conquérir la Russie. On ne demandait à celle-ci que de rester tranquille et de s'occuper de ses propres affaires, personne ne lui aurait fait de mal. "

N'est pas plus convainquant l'autre point de vue, qui explique les guerres de la Russie contre la France bonapartiste, par les penchants réactionnaires des tsars russes. Alexandre Ier ne ressemblait pas le moins du monde à un champion de la lutte contre la peste révolutionnaire ; avant même son accession au trône, il étonnait les étrangers par ses discours contre " le despotisme " et ses hommages aux idées de liberté, de légitimité et de justice. Le plus probable est qu'il n'avait en réalité aucun principe et aucune conviction. République ou Bourbons, pour le tsar, cela était égal, pourvu que ce ne soit pas Napoléon. Déjà, une semaine avant la capitulation de Paris, il disait à Toll : " Il ne s'agit pas des Bourbons mais du renversement de Napoléon. " Ceci est la clef de sa haine et de son intransigeance. " Ce sera soit Napoléon, soit moi, mais nous ne pouvons pas régner ensemble ", dit-il au colonel Michau en 1812. Et bien avant à sa sœur Marie Pavlovna, il avait déclaré : " En Europe, il n'y a pas suffisamment de place pour nous deux. Tôt ou tard, l'un de nous doit disparaître ". La chute de Napoléon, c'était son rêve, c'était tout le sens de sa vie, et cette idée, il l'avait eu dès le début de son règne.

C'est certainement la haine personnelle de l'Empereur Alexandre Ier envers Bonaparte qui suscite la protestation violente, presque provocatrice, que la Russie envoie au gouvernement français après l'exécution du duc d'Enghien. La réponse ne se fait pas attendre. Dans la lettre adressée au nom du ministre des Affaires étrangères de la Russie, mais en fait destinée au tsar, on pouvait lire :
" La plainte que la Russie élève aujourd'hui conduit à demander si, lorsque l'Angleterre médita l'assassinat de Paul Ier, on eût la connaissance que les auteurs du complot se trouvaient à une lieue des frontières, on ne se fût pas empressé de les faire saisir. " Le monarque russe n'a jamais pardonné à Napoléon cette allusion à la participation d'Alexandre dans le meurtre de son père. Et la troisième coalition qu'ont " tissé la haine de l'or de l'Angleterre " a été constituée. La reddition de l'armée autrichienne à Ulm, la défaite sanglante des troupes alliées austro-russes à Austerlitz... La honte de la débâcle d'Austerlitz n'empêche nullement Alexandre Ier de s'armer à nouveau quelques mois après contre Napoléon. C'est lui qui pousse la Prusse à attaquer en 1806, et c'est lui-même qui avance au secours des Prussiens. Cette aide s'avère trop tardive, et la Prusse subit la défaite la plus cuisante de son histoire. L'armée russe est défaite à son tour le 14 juin 1807 à Friedland. Il est intéressant de noter qu'au moment de ce conflit, Napoléon, lui, croyait que tôt ou tard les intérêts géopolitiques de la Russie l'obligeraient de se rapprocher de la France. Même après la bataille d'Austerlitz, il déclare : " La Russie, je l'aurai, non pas aujourd'hui, mais dans un an, dans deux, d'ici trois ans. Le temps passe l'éponge sur tous les souvenirs, et ce serait peut-être de toutes les alliances celle qui me conviendrait le plus. "


TILSITT

Le 25 juin 1807, à 11 heures du matin, sur le radeau construit par les sapeurs français sur le Niémen, les deux Empereurs, Napoléon et Alexandre, se font l'accolade au cours de leur rencontre historique. Et quelques jours plus tard, est signée la paix de Tilsitt qui transformait les ennemis de naguère en alliés. Il semblait que le rêve de Napoléon d'une alliance franco-russe était en train de se réaliser. La Bourse de Paris, peu encline à des transports, réagit à sa manière à la conclusion de paix par la hausse spectaculaire du cours de la rente, qui atteint son sommet (93,4 !) L'enthousiasme de Paris s'en ressent lors des solennités du 15 août ; jamais la joie populaire n'avait été plus débordante, plus franche :
" la fête d'aujourd'hui, écrivait un rapport de police, a été véritablement nationale ". 
 

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MessagePosté le: Dim 10 Oct - 13:47 (2010)    Sujet du message: Napoléon et la Russie : les tsars Paul Ier et Alexandre Ier Répondre en citant

Extrait du mémorial :

Napoléon à Las Cases :

<<Paul fut assassiné dans la nuit du 23 au 24 mars 1801. Lord Whitworth était ambassadeur à sa cour, il était fort lié avec le comte de Pahlen, le général Bennigsen, les Orlov, les frères Zoubov, et autres personnes authentiquement reconnues pour être les acteurs et auteurs de cet horrible parricide. Ce monarque avait indisposé contre lui, par un caractère irritable et très susceptible, une partie de la noblesse russe. La haine de la Révolution française avait été le caractère distinctif de son règne. Il considérait comme une des causes de cette révolution la familiarité du souverain et des princes français, et la suppression de l'étiquette de la Cour. Il établit donc à la sienne une étiquette très sévère et exigea des marques de respect peu conformes à nos moeurs, et qui révoltaient généralement. Etre Habillé d'un frac, avoir un chapeau rond, ne point descendre de voiture quand le czar ou des princes de sa maison passait dans les rues ou les promenades, enfin la moindre violation des moindres détails de son étiquette excitait toute son animadversion, et par cela seul on était  Jacobin. Depuis qu'il s'était rapproché du premier consul, il était revenu sur une partie de ses idées, et il est probable que s'il eût vécu encore quelques années, il eût reconquis l'opinion et l'amour de sa cour, qu'il s'était aliénés. Les Anglais, mécontents, et même extrêmement irrités du changement qui s'était opéré en lui depuis un an, n'oublièrent rien pour encourager ses ennemis intérieurs. Ils parvinrent à accréditer l'opinion qu'il était fou, et enfin nouèrent une conspiration pour attenter à sa vie. L'opinion générale est que la veille de sa mort, Paul, étant à souper avec sa maîtresse et son favori, reçut une dépêche où on lui détaillait toute la trame de la conspiration; il la mit dans sa poche, en ajournant la lecture au lendemain. Dans la nuit il périt.
L'exécution de cet attentat n'éprouva aucun obstacle : le comte Pahlen avait tout crédit au palais; il passait pour le favori et le ministre de confiance du souverain. Il se présente à deux heures du matin à la porte de l'appartement de l'Empereur, accompagné du général Bennigsen, d'Orlov et de Zoubov. Un cosaque affidé, qui était à la porte de sa chambre, fit des difficultés pour les laisser pénétrer chez lui; ils le massacrèrent aussitôt. L'Empereur s'éveilla au bruit, et se jeta sur son épée; mais les conjurés se précipitèrent sur lui, le renversèrent et l'étranglèrent. Le général Bennigsen fut celui qui lui donna le dernier coup, il marcha sur son cadavre...>>
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<<Je ne dis pas que les français ne pourront pas nous envahir, je dis seulement qu'ils ne pourront pas le faire par la mer>>.


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